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Santé- Le virus Ebola fait 59 morts en Guinée Conakry : Le Sénégal en alerte

Xalima News: L’inquiétude commence à gagner le Sénégal, après que des informations font état de la présence du virus Ebola en Guinée Conakry. Selon une radio privée, 59 personnes auraient trouvés la mort dans ce pays. Conscient que la maladie est à nos portes, les autorités sénégalaises veulent prendre les devants. « Nous avons eu échos de cette information. Ce n’est pas un cas nouveau, car nous avions connu ce virus dans certains pays d’Afrique. Il faudra maintenant être prudent et tenter de prendre les devants », a-fait savoir Mamadou Ndiaye, de la Direction de la santé. Selon lui, il faudra également renforcer le système de santé et prendre les mesures nécessaires. « Nous allons aider les structures à disposer de fiches pouvant les aider à identifier de potentiels cas et de pouvoir les prendre en charge. Il y a des inquiétudes car les frontières ne seront pas fermées. Il faut une libre circulation des personnes et des biens. Nous allons renforcer les moyens de surveillance et faire face », a-t-il ajouté.

Une épidémie de fièvre virale hémorragique fait au moins 59 morts en Guinée
Le sud de la Guinée connaît depuis début février une épidémie de fièvre virale hémorragique, qui a fait, selon un nouveau bilan, 59 morts, ont annoncé samedi 22 mars les autorités guinéennes. L’épidémie est une fièvre Ebola, selon le diagnostic fait à Lyon, en France, a expliqué le chef de la division prévention au ministère de la santé et de l’hygiène publique guinéen, le Dr Sakoba Kéita.
« Dans la journée [de vendredi] nous avons eu les premiers résultats venus de Lyon qui nous ont annoncé la présence du virus de la fièvre Ebola comme étant à l’origine de cette flambée de fièvre fébrile en Guinée forestière principalement », a-t-il déclaré. Le virus Ebola se manifeste par une poussée de fièvre, des diarrhées, des vomissements, une fatigue prononcée et parfois un saignement.

« L’épidémie de fièvre Ebola qui sévit dans le sud de la Guinée, notamment dans les préfectures de Gueckédou et de Macenta depuis le 9 février, a fait au moins 59 morts sur 80 cas recensés par nos services sur le terrain », a déclaré le Dr Sakoba Kéita. « Nous sommes débordés sur le terrain, nous luttons contre cette épidémie avec les moyens du bord, avec le concours des partenaires (OMS, MSF, UNICEF, etc..), mais sachez que c’est difficile, mais nous y parviendrons », a ajouté le Dr Kéita.

INTERVENTION D’URGENCE

L’organisation médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé samedi le lancement d’une intervention d’urgence dans le pays. « Vingt-quatre médecins, infirmiers, logisticiens et spécialistes de l’hygiène et de l’assainissement sont déjà sur place alors que d’autres personnes vont renforcer l’équipe au cours des prochains jours », a précisé MSF dans un communiqué.

En collaboration avec le ministère de la santé guinéen, « MSF a mis en place une structure d’isolation des cas suspects à Guéckédou, et se prépare à faire de même à Macenta », deux localités de la région de Nzérékoré, dans le sud du pays, ajoute l’ONG qui recherche également les personnes susceptibles d’avoir été infectées lors de contacts avec des patients. Environ « 33 tonnes de matériel » vont être acheminées par deux avions au départ de la Belgique et de la France, a ajouté MSF.

Les autorités guinéennes avaient annoncé vendredi avoir décidé le « traitement gratuit de tous les malades dans les centres d’isolement », le « recensement de toutes les personnes qui ont eu des contacts directs avec les malades décédés et ceux présentant les signes » de la maladie. Le ministre de la santé, le médecin colonel Remy Lamah, avait indiqué qu’une mission avait été dépêchée dans la zone où se sont déclarés les premiers cas pour identifier la maladie, et des prélèvements envoyés en France pour examen.

Selon le colonel Lamah, les cas de « maladies fébriles » enregistrés depuis le 9 février l’ont été « dans certaines préfectures de la Guinée forestière et à Conakry. Ces cas ont été enregistrés dans les préfectures de Guéckédou, Macenta, Kissidougou et à Conakry », a-t-il précisé.

APPEL À LA VIGILANCE

La maladie à l’origine de l’épidémie actuelle « se transmet essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées. (…) La consommation de viande d’animaux de brousse infectés » peut « être également une source de contamination », a ajouté le ministre.

Le gouvernement a invité les populations à la vigilance et à prendre les mesures préventives adéquates. Il a demandé aux services de santé de prendre toutes les dispositions nécessaires pour contenir la maladie et signaler tout cas suspect aux autorités sanitaires.

lemonde.fr

8 Commentaires

  1. Beaucoup de risques pour l’apparition de cette épidémie chez nous;nos frontières sot poreuses surtout dans le Vélingara et avec le Daaka qui s’annonce et les marchés hebdomadaires de Diaobé et de Manda

  2. L’epicentre se trouve etre en Guinée Forestiere et n’a pas de relation directe avec le Senegal mais plus proche avec la Sierra Leone et le Liberia. Cependant, une quarantaine (a l’interne Guinée et externe) est requise pour proteger les populations senegalaise: Interdiction de vol en provenance de la Guinée et fermeture des frontieres terrestres. Je me demande aussi qu’elle a été le role des déplacés venus de la RCA. Peut être que le virus est déjá au Senegal mais connaissant la discretion de nos services de santé en matiere de secret professional. Il nous faut une surveillance active au Senegal et etudier combine y’a t’il de cas de fievre avec « diagnostic d’insufisance hepatiques. »

  3. Je ne fais qu’alerter depuis les première heure de cette information. Des cars, des voitures partent de Conakry vers Dakar chaque jour transportant des centaines de voyageurs, il faut tout arrêter avant qu’il ne soit trop tard ! Qu’on ne nous dise pas qu’on a été surpris de la vitesse de propagation du virus . Pourquoi ce n’est qu’en Afrique noire que le virus EBOLA que détiennent : La France, les Etats Unis, Israël, et beaucoup d’autres pays comme armes Bactériologiques sévit- il depuis quelques décennies ? D’autres pays ont plus d’animaux sauvages que la Guinée, et pourtant EBOLA n’y est jamais observé ! C’est comme le SIDA qui a été intentionnellement inoculé à des Africains. L’Afrique risque d’être le théâtre d’expérimentation des Labo et de quelques pays dont les services savent quelle est leur mission, ils agissent sans l’aval de leur gouvernement.

  4. Le virus du SIDA a été créé artificiellement. Confirmation documentée
    Par Jean Meunier, le 10 juillet 2013
    La vérité n’est pas toujours agréable, mais dans chaque cas elle nous rend libres.
    Dans le cas, présent, la vérité nous libère de la peur.
    La fausse épidémie de SIDA dans les années 80 a déclenché une peur mondiale, la peur d’avoir tout contact physique avec des personnes inconnues, mais aussi avec les plus proches.
    Souvenez-vous de ce qu’on nous disait? Quand tu fais l’amour, tu ne le fais pas seulement avec cette personne, mais avec toutes celles avec qui cette personne a eu des rapports physiques.
    C’était le vrai but de cette « épidémie ».
    Le but était de nous faire vivre dans la peur. (En dehors de gagner de l’argent, conséquence secondaire de la peur).
    Par willsummer le juillet 23, 2013 • ( 174 )

    Document officiel des archives de la Librairie du Sénat des États-Unis.
    Le document atteste que le virus du SIDA a été artificiellement créé par le Département de la Défense des États-Unis d’Amérique
    Traduction:
    Le programme Feasibility a été complété en 1974-1975 et le virus entre 1974 et 1979. L’AIDS-laced smallpox vaccine (vaccin contre la variole lardé de SIDA, ndt) a commencé à être injecté chez plus de 100 millions d’africains en 1977. A plus de 2.000 homosexuels de race blanche (Operation Trojan Horse) il a été injecté avec le vaccin contre l’hépatite A « modifié » en 1978 au Centre de Contrôle des Maladies Infectieuses et au centre de collecte de sang à New York.
    Le développement du virus avait apparemment deux objectifs: (1) Arme politique/ethnique à utiliser contre les gens de couleur et (2) la réduction programmatique de la population.
    Le 29 juillet 1969, quelques jours après que le Département de la Défense ait demandé au Congrès 10 millions de dollars de financement pour la recherche « d’un agent pathogène biologique synthétique, une substance qui n’existe pas dans la nature et contre laquelle il n’est pas possible de développer une immunité naturelle », le Président de la Task Force républicaine sur Earth Resources and Population (Population et Ressources Terrestres), l’honorable George H.W. Bush a souligné le besoin urgent d’actions destinées au contrôle de la population pour faire face à la « crise croissante dans le Tiers Monde ».
    La programmation de l’épidémie de SIDA
    En 1972, sous les auspices de l’Organisation Mondiale de la Santé, un programme de vaccination de masse des populations africaines contre la variole fût porté en avant. Ce vaccin infecté avec le virus du SIDA a été administré à des millions de Noirs africains indigents et dont le nombre croissait rapidement, problème qui préoccupait G.H.W. Bush, parmi les autres membres de l’élite, les Rockefeller, le Club de Rome et les membres du Bilderberg depuis 1969.
    Le virus du SIDA a été intentionnellement ajouté au vaccin contre l’hépatite-B.
    Les études sur le vaccin contre l’hépatite B sont désormais sous clé et sous la garde du Département de la Justice à Washington et personne ne peut y accéder.
    Le VIH a été créé en laboratoire.
    Avec une certitude bien-fondée, il y a quelques années, on risquait sa vie en racontant certains passages de la vérité … maintenant il se dit que cela peut se faire, et que c’est même nécessaire. Cela fait peut-être un peu mal, mais on pense que cela peut servir à concilier une prise de conscience plus douce. Tellement de choses se sont passées que maintenant cela ne ferait pas de mal d’être un peu humain ….
    Source: http://seroposition.canalblog.com/archives/2013/07/10/27612267.html

  5. Avec le mouvement des Guinéens,l’idéal est de contrôler au niveau des frontières,filtrer les entées au niveau de Diaobé et de Manda douanes où il y a n fort mouvement de guinéens tous les jours .

  6. LE VIRUS Ebola, UN AUTRE VIRUS CREE COMME CELUI DU SIDA EN LABORATOIRE POUR TUER LES NOIRS ET LA RACE BLANCHE PAUVRE ET FAIBLE

    JE NE SAVAIS PAS QUE LES MÉDECINS ET PHARMACIENS SONT DES MÉCRÉANTS NOTOIRES

    Regroupés dans une corporation appelée ORDRE, ils sont sournois puisqu’ ils sont complices de la tuerie organisée sur les populations par les francs maçons qui pilotent les organisations internationales (OMS, UNICEF…….) et Etats.
    Dans un but génocidaire, ces illuminais (francs maçons) créent des virus, les introduits dans les médicaments, vaccins, certains aliments, surtout de la viande provenant d’animaux de brousse infectés, afin de les propager sous prétextes d’épidémies naturelles.
    Une de leurs dernière trouvaille sévit actuellement en Guinée Forestière (Guinée Conakry) et à pour nom virus Ebola.
    * Le virus Ebola se manifeste par une poussée de fièvre, des diarrhées, des vomissements, une fatigue prononcée et parfois un saignement. Il figure parmi les plus contagieux et mortels chez l’homme, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il n’existe aucun traitement ni vaccin. Il se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés*
    (SOURCE : site DAKARACTU, Journal Le Monde)
    (Article écrit le 24 Mars à 03h du Mat.)
    DIAADIEUF
    AKTOURE

  7. Malheureusement, tout peut nous arriver, en Afrique parce que nous ne doutons jamais de ce qu’avancent les « blanc » ! Comme par hasard on indique ce virus a été observé en Guinée forestière, là où les populations sont les moins instruits moins informés, c’est à plus de 1000 Kilomètres de Conakry. Il a fallu que des savants courageux aient osé révéler que le Sida avait été inoculé aux Africains, sinon les médecins, chercheurs, observateurs du Continent n’y aurait vu que du feu. Et pire encore, il y a des Africains qui doutent de ces révélations. Dans vingt ans on nous révélera peut-être que ce n’était qu’une expérience que des salopards rémunérés grassement ont voulu faire en Guinée, après deux autres pays en Afrique depuis ces vingt dernières années.

  8. L’humanité n’a nul destin, l’homme est le cancer de la planète, nous sommes une espèce en voie de disparition.
    L’homme est un destructeur, un barbare a deux pieds sans plumes qui descend des bactéries et qui se prétend humain.
    Ces salopards ( si bien dit )croient au progrès en passant par le massacre.
    C’est un SACCAGE !!

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