[Vidéo] “Senegaal ca kanam” avec Mamadou Sy Tounkara de ce lundi 20 avril 2015 – 2stv


PARTAGER

6 Commentaires

  1. Monsieur Sougou Fara ne voudra jamais entendre parler du Professeur Aboubakr Sadik qui propose à l’Etat du Sénégal de créer des centrales solaire au nombre de quatre répartis sur l’ensemble du pays. La vérité est que la France qui est actionnaire et garante de notre monnaie ne veut pas que nos pays se dotent de ces centrales solaires parce que ses industries qui fabriquent des panneaux ont des prix non compétitifs sur le plan mondial alors que d’autres pays : Chine, Brésil, Inde, sont leaders en ce moment parce que leurs prix sont 30% inférieurs à ceux proposés par les Français, en France-même et partout dans le monde ! Ces vérités sont cachées aux Africains, et FARA SOUGOU ne fait que faire ce que lui demande de faire le gouvernement du Sénégal, càd ne pas parler de solaire à grande échelle ! D’autre part, il faudrait seulement une dizaine d’éoliennes au large de Saint Louis pour couvrir deux fois les besoins de la Ville et toutes les grandes villes côtières du Sénégal : Rufisque M’bour, Ziguinchor pourraient en être dotées. Malheureusement les lobby du Pétrole, Français et Sénégalais ne le permettront pas de sitôt, à moins qu’un THOMAS SANKARA révolutionnaire pragmatique vienne imposer nos intérêts à la France et aux lobby ! Disons-nous les vérités qu’il faut dire , sinon dans vingt ans on n’aura pas de solaire !

  2. POUR INFO ! POUR INFO !

    ville qui fonctionne entièrement avec des énergies renouvelables
    Publié le 21 février 2015 par €ric
    La ville de Burlington, dans l’état du Vermont, est la première ville des États-Unis à fonctionner entièrement avec des énergies renouvelables. Une petite révolution locale dans un pays au bilan carbone particulièrement élevé. Un paradoxe démocratique.

    C’est le grand paradoxe des États-Unis, pays autant critiqué qu’admiré, les états et les villes conservent une marge décisionnelle importante dans les choix politiques. Résultat, on observe des politiques locales diamétralement opposées en fonction des régions. Pas d’exception en matière d’écologie.
    Alors que le pays dans son ensemble est responsable d’un impact important sur le bilan écologique global, certaines villes prennent la tangente et deviennent des symboles de changement. C’est ainsi le cas de Burlington, la plus grande ville de son état (+-40.000 habitants) qui se distingue depuis 2015 par une alimentation énergétique 100% verte.
    « Le changement climatique est le plus grand problème que nous devons affronter, peut-être même le plus gros problème jamais connu. » estime Taylor Ricketts, professeur en sciences de l’environnement de l’Université du Vermont, dans un journal local. « Mais il n’y a pas de solution magique pour régler ça. Cela va demander des millions de solutions uniques venant d’un peu partout. Et Burlington en est une, pas vrai ? »

    Action en amont et en aval
    En réalité, cet objectif est le fruit de nombreuses années de travail. La ville côtière, noyée dans la nature avoisinante, s’était donné pour objectif de produire une énergie la plus locale et propre possible. Objectif atteint très récemment. Son secret ? Démultiplier les sources d’énergies alternatives et réduire la consommation. 50% de son énergie est assurée par des générateurs hydrauliques.
    Vient ensuite une station utilisant la biomasse pour produire 30% de la demande avec la possibilité de s’adapter à d’autres sources en cas de pénurie. La centrale s’alimente principalement en « déchets bois » de la région. Enfin, les éoliennes et les panneaux solaires complètent les 20% restants d’électricité nécessaire aux besoin des 40.000 habitants.
    Seule la centrale à biomasse peut émettre par intermittence du CO2 dans l’atmosphère. Mais celle-ci est équipée de filtres haute technologie qui permettent à la station de n’émettre pratiquement aucune particule polluante, si on en croit les affirmations des responsables.
    Ces solutions durables ne suffisent pourtant pas à Burlington pour se prétendre 100% durable. Parallèlement, la ville applique une politique de réduction drastique de la consommation d’énergie par tous les moyens existants. Une politique qui semble efficace si on en croit les chiffres.
    La ville consommerait moins d’électricité en 2015 qu’en 1989 ! Retour en arrière ? Pas vraiment, la qualité de vie étant similaire, voire même supérieure. Le projet aurait même créé beaucoup d’activité dans la région.

    Une vision à long terme
    Ce programme avant-gardiste a débuté très tôt, dès les premières alarmes climatiques. Déjà en 1990, la population va approuver l’investissement de 11.3 millions de dollars dans un programme d’énergie durable jusqu’en 2002. Chaque habitant participe à l’évolution avec une légère taxe locale (Energy Efficiency Charge). Bilan : des factures d’électricité moins importantes, un air parfaitement clair, des rivières sauvegardées et une belle publicité pour la ville côtière.
    En plus d’être bon pour l’environnement de la région, c’est également bon pour les recettes de la ville. En effet, le coût de l’énergie devrait être en nette augmentation dans les années à venir. Les responsables estiment économiser 20 millions de dollars d’ici les prochaines années en produisant leur énergie localement. Leur logique politique de long terme semble se préoccuper de la situation laissée aux prochaines générations.

  3. Ce monsieur Fara pertinent et connaisseur en la matière dit vrai.

    Nous ne sommes pas prêts pour le solaire en ce moment.
    Nous venons des ténébres des délestages c’est à peine que nous apercevons la lumière; et vous voulez faire du solaire une exigence immédiate. A quel prix??? Pour combien d’énergie???

    Vraiment il est si simple de critiquer mais ayez la connaissance du sujet avant de l’évoquer. Le soleil est là mchlh il ne bougera pas ish. Donc réglons les contours des parametres d’abord, ceci commence en se posant les vraies questions au bon Moment sinon on fait des bruits pour rien.

    Ps: Il y’a aucune vérité cachée aux africains ça démontre seulement vos limites aux problèmes.
    Slm

    • Vous racontez du n’importe quoi camarades ! En optant pour une installation de panneaux solaire sur une maison de quatre chambres, salon, cuisine et deux salles de bain-toilettes, les Sénégalais dépenseraient moins que ce qu’ils payent à la SENELEC et leur surplus éventuels pourrait être vendu à la SENELEC ! En moins de dix ans, les frais de l’installation et du matériel seraient amortis ! En ce qui concerne les éoliennes, j’en aperçois tous les jours de mon balcon à Saint-Brévin-les-Pins en Loire Atlantique ! Si ces éoliennes étaient installées au large de M’boro, de Saint – Louis par exemple, elles pourraient alimenter ces deux Communes d’inégale importance à un prix moins cher que le prix de la SENELEC ! Le débat continue !

  4. vouavez refuse de poster mon commentaire , sous pretexte qu’il en a deux , vous ne dites pas la verite je le jure au nom de dieu , je vous comprend senegalais , magouilleurs , Touncara est votre confrere , pas surpris , merci.

Repondre

Please enter your comment!
Please enter your name here