Les violences faites aux femmes sont un phénomène très préoccupant en Afrique du Sud, et avec le confinement, le risque est de voir ces violences augmenter.

Le gouvernement a adopté une série de mesures, comme la mise en place d’une permanence téléphonique. Mais les associations de défense des droits des femmes s’inquiètent de la situation dans les foyers, où de nombreuses victimes sont enfermées avec leurs bourreaux.  

Dès la première semaine de confinement, les autorités ont reçu 2 300 plaintes pour violences de genres, un chiffre deux fois plus élevé que ce qu’elles enregistrent en moyennepar semaine depuis le début de l’année.


Mara Glennie est la fondatrice de l’organisation TEARS qui gère un centre téléphonique pour les victimes de violences conjugales.  « Nous recevons des appels de tout le pays… Quelqu’un par exemple qui va nous dire : je passe le confinement avec un nouveau partenaire, et il a un comportement abusif, mais je ne peux pas me déplacer. La restriction des mouvements complique beaucoup l’aide que l’on peut apporter aux femmes dans ces situations difficiles. » 

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