À l’heure où on peut compter des cinquantaines de formations politiques, voir seul PASTEF figurer en gras de la grille de communication  des Aperistes est largement suffisant pour éclairer l’opinion publique. L’obligation de maintenir un principe de dualité entre pouvoir et opposition est la seule motivation de ce texte. Mais rejoindre votre chapitre favori de disputes serait incommode à notre peinture idéologique.  Du reste, les sénégalais auront la latitude de séparer les bonnes graines de l’ivraie.
Doit-on vous rappeler encore la quintessence de l’appel aux patriotes? Le Parti PASTEF est en effet, né dans un contexte d’inquiétude assourdissante. À un moment où le terme ESPOIR a été confiné dans un coffre fantôme à codage algorithmique. Personne n’accordait plus crédit aux dépositaires de notre République. Le terrain des insanités déserté par tout citoyen à ambition humaine noble, et laissé à l’agression des usurpateurs  à vile conscience.
C’est dans ce même contexte, contrasté à un pays de tissu social déchiré, qu’est apparue une vague de nouveaux types de citoyens. Des hommes et des femmes totalement imbus de valeurs, en témoigne la doctrine sur laquelle repose leur offre politique : LE DON DE SOI POUR LA PATRIE. Ce groupe d’individus, composé majoritairement de jeunes, considère que la politique n’a pas pour vocation de créer un laboratoire de militants alimentaires. C’est-à-dire que l’on ne se nourrit pas de la politique. Mais plutôt assainir son champ d’application pour permettre aux populations de se nourrir par eux mêmes.
Loin de nous, l’idée de vous abreuver de slogans empiriques. Il ne s’agit pas non plus de dresser un tableau de moralités ; qui n’est pas forcément partagé au même goût que tous. Mais de vous inviter à être tout simplement juste puisque la courtoisie est une demande de trop pour ceux qui n’ont aucun sens de dignité. La Jeunesse Patriotique du Sénégal-JPS a choisi de naviguer à coté de personnes ressources de parcours irréprochable. Ce pèlerinage pour la reconquête du Sénégal est certes accessible à tous mais requière à priori des conditions telles que l’amour à son pays, le travail, l’éthique et la fraternité.
Toutefois, cette aventure ne consiste pas à dérober de nos anciens combattants pour la souveraineté, de leurs prouesses enregistrées. Il ne s’agit pas aussi de dérouler un calendrier politique indolent sans considérer leurs contraintes d’alors. Mais l’analyse de leurs points perfectibles nous a servi de vaccins pour amortir les attaques malsaines de tout azimut. Lourdement trompés ceux qui pensent que le Président Ousmane SONKO serait flanché en face de calibres de la mouvance présidentielle, à plus forte raison à l’acharnement de jeunes intellectuels retranchés qui s’adonnent aux tâches d’égout.
Le désir ardent qui anime les militants de Pastef, nous transforme tous en disciples aboutis des hommes qui ont tout donné pour le peuple Sénégalais. Nous avons appris de leur histoire, qu’ils ont été trainés par un système primitif de celui de notre époque. Qui parmi vous peut se montrer ouvertement fier d’avoir entretenu l’héritage de Cheikh Anta DIOP ? Oserez-vous ignorer la sulfurique diabolisation orchestrée à l’endroit de Mamadou DIA ? Qui d’entre vous peut nier l’insolent assassinat de Blondin DIOP ? Les exemples sont pluriels et non exhaustifs. Ce que nous assistons quotidiennement montre clairement que la cause de leur combat reste entière. La subordination aveugle et le bradage mécanique de nos ressources naturelles sont autant d’indications beaucoup plus alarmantes à nos jours.
Les époques changent, les motivations varient. Et le fond du mal reste d’origine humaine. Se couvrir de ridicule en excellant dans la facilité est un scope temporairement lucratif et individuellement enrichissant. Mais rétribue des mallettes de regrets à la future génération.  Tachez alors de les présenter, des arguments solides au lieu de vous tremper dans un corps à sueur froide. Une organisation d’élèves et d’étudiants, de surcroit républicaine se veut une posture proportionnelle à leurs profils respectifs. Les futures juristes, avocats, magistrats, greffiers qui se cachent derrière le destin de chacun d’entre vous permettront de redorer notre justice et d’apaiser rationnellement la souffrance des détenues entassées dans les maisons correctionnelles.
Militer dans un parti est un choix libre exempt de pénalités. Alors que se réduire en insulteurs robotiques est tout simplement minable. Avec toutes vos potentialités académiques, vous pouvez participer à l’amélioration des conditions de vie des populations naturellement confinées dans les villages, de vos amis égarés dans le désert, de vos voisins noyés dans l’Océans Atlantique et de vos parents pêcheurs tués par les garde-côtes. Nous partageons ensemble les mêmes universités où la vie des étudiants est légèrement agrafée en pilori des caprices du bulding Magino. Nous fréquentons les mêmes amphis qui par faute d’espace, nous mettent dans des conditions intenables sur les gradins. Devons-nous rappeler tous ce que la société traverse pour que vous vous affichiez enfin à son chevet? Par quelle alchimie, parvenez-vous à faire de la calomnie, comme meilleure parade pour briller?  Nous à Pastef, considérons que les grands enjeux du moment peuvent être abordés que dans un couloir de lucidité. Voilà le terrain sur lequel nous vous attendons. La confrontation des idées, la sérénité des débats, la responsabilité citoyenne et individuelle sont pour nous les gages d’une jeunesse productive. Une jeunesse doit plutôt servir de lubrifiant au moteur économique et social de sa patrie. Au demeurant, nous vous invitons de venir lancer ensemble une vague campagne de sensibilisation inhérente à la situation actuelle. Nous ne pouvons pas terminer sans vous rappeler de l’urgence à rejoindre la marche de libération de notre pays afin de réussir le cap de la souveraineté. Il faut, avant qu’il ne soit trop tard – car il est déjà tard – que vous vous repentissez et mettre en avant la patrie au-dessus de tout.
« Chaque génération doit, dans une relative opacité, trouver sa mission, la remplir ou la trahir » Frantz Fanon 

Ibrahima MBOW

POLE COMJPS NATIONALE

1 Commentaire

Repondre

Please enter your comment!
Please enter your name here