XALIMANEWS- Dans un contexte de crise sanitaire du à la pandémie du coronavirus, les tendances économiques classent le Sénégal en mauvaise posture. Dans son rapport sur les perspectives de développement, la Banque Africaine de Développement donne la mauvaise nouvelle.

En effet, l’indice mondial de sécurité sanitaire 2019 classe le Sénégal au 95e rang mondial sur 195 pays en termes de préparation pour faire face à une épidémie. 

« Son score de 37,9 sur 100 s’avère inférieur à la moyenne mondiale de 40,2 sur 100. Il est tiré vers le bas par des insuffisances en matière de détection et de lutte contre les infections ainsi qu’en matière d’équipements. En cas d’accélération de l’épidémie, des tensions importantes pourraient survenir au sein du système de santé », avise la Banque Africaine de Développement dans son rapport. 

En ce qui concerne les prévisions initiales, on s’attendait à ce que le déficit public double en 2020 en raison de la baisse des recettes.

« Sans tomber en récession, le Sénégal perdrait 4 à 6,7 points de pourcentage du Pib », lit –on dans le rapport.

Il précise, par ailleurs, que près de 49 millions d’Africains pourraient être plongés dans l’extrême pauvreté.

1 Commentaire

  1. La conjoncture mondiale actuelle exige à Macky de distinguer dans ses dépenses, ce qui relève des urgences et des priorités et de ce qui est prestigieux. Autrement, il doit réduire drastiquement le train de vie de l’état, comprimer de fait son gouvernement, réduire les dépenses de fonctionnement des ministères et autres services apparentés de l’état. Ils doit par ailleurs se débarrasser de bons nombres de ses conseillers personnels, supprimer tout simplement les institutions telles que le CESE et le HCCT, et surtout avant tout renoncer à ses fonds politiques
    Bref, il doit compter dans son attelage des gens assez doués pour évaluer avec exactitude, la manne qu’un tel ajustement pourrait induire en terme économique. Il s’agira pour l’état de procéder à un budget d’austérité qui verra la réduction des dépenses de l’état occasionnée par une situation de crise qui sera ressentie mondialement. Il me semble dès lors opportun que le Président prenne déjà les devants, en vue d’anticiper sur cette future crise dont les experts n’arrivent pas à prédire justement les conséquences néfastes, surtout pour nos pays à faibles économies
    Rien ne sera comme avant, il faudra que notre cher Président et sa famille politique le comprennent. Ils devront alors se départir de cette attitude, tendant à mettre le parti et ses intérêts au dessus de toute autre considération. L’urgence c’est de travailler sérieusement, pour relever le pays et le mettre effectivement sur les rampes d’une réelle émergence profitable pour tous.

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