XALIMANEWS- C’est le journal « Source A » qui donne l’information, ce mercredi. Pas moins de 120 agences immobilières sont créées depuis 2010, à Dakar, par des narcotrafiquants pour blanchir et diversifier les ressources de rentrée d’argent.
Selon la source, ces derniers ont fait des investissements dans le foncier, les Plateformes de transfert d’argent pour ne pas trop attirer l’attention. Tout est parti du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco) qui a alerté les autorités sénégalaises sur un flux important d’argent en provenance du Sénégal vers les pays « pas sûrs » comme Chypre, Pologne, Ukraine, Equateur, Panama, etc.
Puis, la Centif (Cellule nationale de traitement des informations financières) entre dans la danse. Ces enquêteurs ont été briefés par ceux de Gafi qui ont remarqué que certaines filières soupçonnées de blanchiments s’étaient bien installées dans la capitale sénégalaise. Ils ont d’abord été frappés par la floraison de bâtiments de luxe et de projets immobiliers, informe Pressafrik.

1 Commentaire

  1. Permettez cette digression, faute de plage traitant de l’économie, en particulier sur la pertinence ou non du FCFA !

    POUR INFO :

    Franc CFA: « ce n’est pas à la France d’imposer quoi que ce soit » (Le Maire)
    Publié le vendredi 8 novembre 2019 | AFP

    Bruxelles – Le ministre de l’Économie Bruno le Maire a indiqué vendredi que la France ne voulait pas « imposer quoi que ce soit » pour réformer le franc CFA, au lendemain de déclarations du président béninois Patrice Talon annonçant un important changement dans le fonctionnement de cette devise.

    « Nous restons ouverts à une réforme ambitieuse du franc CFA. Il y a une condition et elle est impérative c’est que la proposition vienne des Etats-membres de la zone franc », a indiqué le ministre, en marge d’une conférence de presse à Bruxelles.

    « Ce n’est pas à la France de faire des propositions ou d’imposer quoique ce soit », a martelé le ministre.

    Jeudi, le président béninois Patrice Talon a annoncé le retrait des réserves de change du franc CFA qui se trouvent en France.

    Selon lui, la banque centrale des pays d’Afrique de l’UEMOA (Union économique monétaire ouest-africaine) gérera désormais la totalité de ces réserves de devises pour les répartir auprès de plusieurs banques centrales dans le monde.

    Aucun calendrier précis n’a été donné pour cette mesure, mais si elle se concrétise, le fonctionnement du franc CFA pourrait être profondément bouleversé.

    A l’heure actuelle, les Etats africains doivent déposer 50% de leurs réserves en France, obtenant en contre-partie une convertibilité illimitée avec l’euro qui leur donne une certaine crédibilité internationale.

    « Si une majorité d’Etats-membres de la zone franc veulent avancer vers une réforme ambitieuse nous répondrons oui », a indiqué M. Le Maire sans réagir directement à cette proposition.

    Huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) et six d’Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad), qui constituent deux unions monétaires distinctes, utilisent toujours le franc CFA comme monnaie officielle, soit 155 millions de personnes.

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