Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un rencontre ce jeudi 25 avril le président russe Vladimir Poutine. Un sommet, le tout premier entre les deux hommes, qui se tient à Vladivostok, tout à la pointe de l’Extrême-Orient russe.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un rencontre ce jeudi 25 avril le président russe Vladimir Poutine. Un sommet, le tout premier entre les deux hommes, qui se tient à Vladivostok, tout à la pointe de l’Extrême-Orient russe.

Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

Le leader nord-coréen vient d’abord chercher des appuis extérieurs et le soutien de la Russiedans le bras de fer qui l’oppose aux États-Unis. Kim Jong-un devrait notamment demander à Vladimir Poutine de desserrer l’étau des sanctions. La Russie est membre permanent du Conseil de sécurité et elle a voté les récentes résolutions qui punissent Pyongyang pour ses essais nucléaires et balistiques.

S’il est peu probable que le président russe accepte de violer ouvertement ces sanctions, des échanges économiques limités, présentés comme ayant des visées humanitaires, restent possibles.

Moscou et Pyongyang ont « beaucoup à faire » pour développer leurs relations économiques, a d’ailleurs déclaré le chef de Kremlin lors de la première entrevue entre les deux hommes.

Sous le regard de Séoul

Pyongyang demande aussi à Moscou de ne pas expulser ses 10 000 ouvriers qui travaillent sur le sol russe et qui lui rapportent des devises. Ces ouvriers seront renvoyés d’ici décembre, comme le prévoient les résolutions de l’ONU.

? À lire aussi : Moscou dit avoir expulsé deux tiers des Nord-Coréens œuvrant sur son territoire

À noter que ce sommet Kim-Poutine est vu de façon positive en Corée du Sud : Séoul aussi souhaite une levée partielle des sanctions, afin de pouvoir relancer sa coopération économique avec le Nord. Le Sud rêve notamment d’ambitieux projets d’importation de gaz et de charbon russes à travers le territoire nord-coréen.

ord-coréen Kim Jong-un rencontre ce jeudi 25 avril le président russe Vladimir Poutine. Un sommet, le tout premier entre les deux hommes, qui se tient à Vladivostok, tout à la pointe de l’Extrême-Orient russe.

Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

Le leader nord-coréen vient d’abord chercher des appuis extérieurs et le soutien de la Russiedans le bras de fer qui l’oppose aux États-Unis. Kim Jong-un devrait notamment demander à Vladimir Poutine de desserrer l’étau des sanctions. La Russie est membre permanent du Conseil de sécurité et elle a voté les récentes résolutions qui punissent Pyongyang pour ses essais nucléaires et balistiques.

S’il est peu probable que le président russe accepte de violer ouvertement ces sanctions, des échanges économiques limités, présentés comme ayant des visées humanitaires, restent possibles.

Moscou et Pyongyang ont « beaucoup à faire » pour développer leurs relations économiques, a d’ailleurs déclaré le chef de Kremlin lors de la première entrevue entre les deux hommes.

Sous le regard de Séoul

Pyongyang demande aussi à Moscou de ne pas expulser ses 10 000 ouvriers qui travaillent sur le sol russe et qui lui rapportent des devises. Ces ouvriers seront renvoyés d’ici décembre, comme le prévoient les résolutions de l’ONU.

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À noter que ce sommet Kim-Poutine est vu de façon positive en Corée du Sud : Séoul aussi souhaite une levée partielle des sanctions, afin de pouvoir relancer sa coopération économique avec le Nord. Le Sud rêve notamment d’ambitieux projets d’importation de gaz et de charbon russes à travers le territoire nord-coréen.

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