XALIMANEWS : Selon Libération, l’Etat du Sénégal a viré Adama Bictogo et Cie de l’Université Amadou Mactar Mbow de Diamniadio par courrier en date du 27 décembre 2019. Marylis BTP de l’homme d’affaires ivoirien informe avoir saisi ses conseils pour dénoncer « la mesure unilatérale ».
A en croire le journal, 30 milliards de francs CFA ont été décaissés pour cette université « fantôme » qui devait être fonctionnelle depuis octobre 2017.

1 Commentaire

  1. Exercices entre frères légionnaires à comprendre.
    Campons le décor.
    Des négriers de Trafigura empochent l’argent de clients européens qui ont des déchets toxiques à évacuer. La difficultés avec ces déchets est que du fait de leur toxicité ils sont interdits partout dans les pays où ils sont produits. Aucune technologie d’incinération n’ayant pu empêcher leur toxicité d’atteindre la race humaine. Les producteurs payent donc très cher ceux qui acceptent de les en débarrasser. Les négriers de Trafigura s’engagent dans ce créneau avec comme idée de pouvoir trouver facilement où les enfouir en Afrique, avec la complicité de dirigeants corrompus qui n’ont cure de la vie de leurs citoyens. Ils chargent les déchets toxiques, encaissent l’argent et se mettent à sillonner les côtes africaines proposant de fortes sommes à ceux qui accepteraient d’accueillir ces déchets.
    Au Sénégal ils reçoivent l’opposition farouche de Carmelo Sagna (ICS) et Bara Sady (Port), ceux là que Macky Sall mettra en prison quand il arrive au pouvoir. Parce que Macky Sall avait accordé, avant, une audience à ces négriers qui trimbalaient les déchets toxiques.
    Lorsqu’ils arrivent au Port d’Abidjan, ils purent obtenir un accord avec des responsables ivoiriens ennemis des ivoiriens, mais tous membres du pouvoir du légionnaire Alassane Ouattara. Les négriers débarquent les déchets toxiques et les font enfouir près d’Abidjan. Aussitôt les morts et les intoxiqués se multiplient. Les hôpitaux sont envahis de malades présentant des symptômes jusque là inconnus des ivoiriens. Le deal criminel contre la population ivoirienne est découvert. Des organismes indépendants ivoiriens mènent le combat contre les négriers. Cela aboutit à un procès au bout duquel les négriers sont condamnés. Ils sont mis en prison, et doivent payer des milliards de dommage et intérêts aux victimes et parents de victimes. Notons que durant le procès, le sénégalais Baba Diao (devenu, après, conseiller en énergie de Macky Sall) était présent pour soutenir ses partenaires négriers, tueurs d’ivoiriens.
    Bictogo, alors ministre de l’intégration africaine du gouvernement Ouattara, est chargé de la gestion de ces milliards de dédommagement. Il s’en remplit les poches, n’ayant cure de la douleur des victimes. Le tollé reprend. Les organismes mènent le combat contre Bictogo. Alassane Ouattara finit par le limoger pour calmer la colère sociale.
    MAcky Sall arrive au pouvoir et va récupérer le Bictogo pestiféré ivoirien, et il lui confie le marché de nos visas biométriques, un marché de 16 milliards. Macky Sall finit par avouer que l’exigence de visas plombe le secteur touristique sénégalais. Il annule donc le programme de visa, et se retrouve obligé de payer à Bictogo 12 milliards, tirés du sang de Goorgoorlou. Ne s’arrêtant pas là, il lui offre aussi le marché de la construction de l’université A. M. Mbow. Et de toutes ces offres gracieuses, vous n’avez jamais entendu parler d’appel d’offres. Responsabilités pleines ent entières de Macky Sall, donc.
    Aujourd’hui, nous lisons en gros titre: « L’état (Macky Sall) chasse Bictogo ». Doucement, les enfants.
    D’abord, sachez que Bictogo limogé par Alassane Ouattara, a fait campagne pour lui, durant les élections ivoiriennes, inondant son village et ceux environnants de millions tirés de ses activités gracieusement offertes au Sénégal. Vous pouvez facilement le vérifier sur le net. Que faut-il en comprendre ? C’est que le limogeage de Bictogo par Ouattara n’est pas une séparation. Ce qu’il y a eu c’est que du fait de ce que la population ivoirienne a découvert des agissements de Bictogo, il devenait nuisible à la communication de Ouattara, si ce dernier le maintient dans son gouvernement. Puisque Ouattara avait une obligation de se faire une peinture, pour continuer de frauder les élections et se déclarer vainqueur, il était obligé de se séparer de Bictogo pour ne détruire sa communication. Mais il n’allait pas le laisser sans activités, il n’allait pas l’appauvrir. Alors, il le pistonne auprès de copains, de frères légionnaires. Bictogo débarque au Sénégal, où tout lui est offert sur un plateau d’argent. Entre frères légionnaires, la solidarité fonctionne à merveille. La ligne rouge qu’il ne faut jamais franchir est celle qui consiste à ne pas pousser le bouchon jusqu’à détruire l’image médiatique de l’autre, surtout le frère qui est au pouvoir.
    Alors, « Bictogo chassé par l’état (Macky Sall) ». Si vous voulez croire aux contes de Bouky l’Hyène, vous êtes libres. Mais Bictogo « chassé » ici, sera recyclé là-bas, au nom de la fraternité légionnaire. Parce que les raisons qui ont fait, qu’en 2012, le fait de tout savoir de ses dégâts en Côte d’Ivoire, n’a pas empêché de lui offrir gracieusement 12 milliards du Sénégal, les mêmes raisons feront qu’il ne sera jamais perdant au Sénégal, tant que macky Sall sera au pouvoir. Même s’il ne donne aucune satisfaction sur aucun marché qui lui sera offert. C’est comme ça. Mais vous pouvez toujours continuer d’avaler les histoires de Bouky l’Hyène que les médias entretenus par les légionnaires vous offrent.

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