Le Sénégal perd un grand intellectuel, qui fit briller le métier de journalisme, de par ses analyses et sa maniabilité de la langue de Molière.
Les Sénégalais perdent un visage familier qui sut mettre son érudition au service de tous, et qui, jusqu’au seuil de sa vie, chercha à éclairer de son savoir et de son intelligence la vie de notre Nation.
Une grande perte pour nous, mais comme on a l’habitude de le dire, les meilleurs partent toujours les premiers.
Serigne Saliou Samb repose en paix.
Et au même moment, nous apprenons que des « journalistes » s’en prennent à Cledor Sène de manière gratuite et lui rappelle un passé sulfureux d’un « potentat assassin » qu’il n’est, mais amalgame volontaire qui leur suffit pour faire interdite voix celle de Clédor justement qu’on croirait pouvoir ainsi réussir à le priver du droit à la parole sur des médias privés à foison. Peine perdue que cette pierre dans la mare.
N’ayant point d’arguments à opposer face à cette marée noire qui s’annonce comme une déferlante on cherche par la fuite en avant à décrédibiliser un citoyen soucieux du bien public (ressources naturelles des populations sénégalaises ; bon à leur rappeler) en voulant exhumer un passé qui lui collerait à la peau comme une honte dont il n’arriverait pas à se défaire alors que blanchi par devers le parlement lui-même.
C’est désolant de voir, sans arrêt, à quel point les gens faisant partie de la « race des seigneurs », les intellectuels soi disant les plus « ouverts d’esprits », sont en réalité les pires des démagogues, les prophètes de la pensée unique.
Ils n’acceptent pas la contradiction puisqu’ils ne souhaitent pas montrer leurs limites ; alors la technique simple est, pour eux, de discréditer au lieu de débattre, de parler sur la personne et non des faits qu’englobe son esprit et qui sont en débat d’idées avec un argumentaire fort solide de sa part et des preuves palpables dont il a été le premier à venir attester de leur véracité pour répondre au procureur, à la Dic sans y être agréé par défaut de préparation des enregistreurs du témoignage citoyen lancé « Appel » du procureur.
Cette manière de fuir les questions de fond du débat est indigne de journalistes et de citoyens qui se disent républicains or très peu démocrates.
Assurément n’est pas Serigne Saliou Samb qui le veut ! Dors en paix pieux étudiant et ami au professeur Moustapha Samb, enseignant au Cesti ton école qui t’a formé et ouvert les portes du droit à la Faculté de l’Ucad.

PID

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