Nous sommes une génération précaire, victime des injustices économiques et sociales. Nous avons, depuis plusieurs décennies, reçu en pleine figure les affres de la mauvaise gouvernance. Le système politique installé dans notre pays depuis les indépendances est profondément marqué par le népotisme, le clientélisme, la corruption et la prédation des ressources publiques. De ce fait, le peuple vit la pauvreté la plus déshumanisante pendant que les prédateurs politiques renforcent indument leurs fortunes insolentes. Etant témoin de toute cette iniquité sociale, nous nous insurgeons contre cette situation imposée par un réseau de politiciens ne travaillant qu’à la perpétuation de ses propres privilèges. Ainsi, notre combat se résume en une lutte contre la caste politique d’en haut. C’est la raison pour laquelle notre parti, Forces démocratiques du Sénégal (FDS), est né pour inventer une voie politique nouvelle, fondée sur la justice et l’égalité.
Aujourd’hui, notre génération doit nécessairement réussir dans son rôle. Nous avons conscience de notre mission historique : casser le vieux système de prédation et d’accaparement pour une démocratie nouvelle, plus équitable, plus juste, parce que plus humaine. Nous devons passer d’un cercle vicieux à un cercle vertueux, de la politique de continuité à la politique de changement.

Franz Fanon écrivait : « Nous ne sommes rien sur terre si nous ne sommes pas d’abord les esclaves d’une cause : celle des peuples, de la justice et celle de la liberté ». En épousant fondamentalement ces valeurs, nous sommes résolument engagés à construire, conjointement avec toutes les franges de notre société le destin de notre peuple. En fait, nous avons compris qu’avec le peuple on ne meurt jamais.
Notre projet est de construire un nouveau récit, une nouvelle histoire de notre peuple qui sera celle d’un vrai changement écrite par nous-mêmes. Nous sommes convaincus que les solutions viendront du peuple dont nous sommes une partie intégrante.
Par conséquent, une nouvelle culture politique est nécessaire. Nous devons réinventer la politique à partir de deux paradigmes : la culture de la participation et la celle de l’intérêt collectif. Nous avons l’ambition de bâtir un « homme nouveau », un « citoyen nouveau » dans une « société nouvelle »
Nous pensons qu’un changement fondamental de notre société est possible et qu’il ne faut jamais désespérer des notre peuple. Inondons le pays d’espérance. Nous devons construire avec courage et détermination l’espoir dont notre peuple a besoin.
Tout dépend de nous, de notre engagement et de notre capacité à travailler ensemble.
La conscience de notre responsabilité historique sonnera le réveil de notre vaillant peuple. Remobilisons les forces jeunes, les énergies nouvelles et inépuisables pour une nouvelle utopie africaine concrète. En vérité, il y a un immense réservoir d’attentes et d’espérances populaires, que nous devons remobiliser et réorganiser.
Nous devons refuser la démission et l’inaction, le scepticisme et le pessimisme. Egalement, Nous sommes engagés dans un nouveau processus de reconstitution de l’optimisme du citoyen à propos de son futur. En ayant foi en l’avenir de notre peuple, nous devons continuer la lutte quel qu’en soit le prix pour l’avènement d’une démocratie radicale au Sénégal et en Afrique.

2 Commentaires

  1. Tout ce que tu rabaches ici n’est que la copie exacte de ce que Prêche Ousmane SONKO. Pourquoi tu ne le rejoins pas? Par jalousie? Soif de pouvoir personnel pour toi seul, docteur? Tu es l’exemple du politicard qui me pense qu’a Lui seul. Arretez la sterile division. Voila pourquoi les prédateurs et la France continueront leur razzia. Rejoins Sonko au lieu de blablater dans le vide.

  2. Sacré Docteur, tu as soutenu le PS qui pourtant fait parti des régimes que tu viens de citer. Tu as un mouvement ou une partie cabine téléphonique et tu ne cherches pas à te coaliser et grandir les sympathisants de votre cause mais hélas un autre hâbleur. Si tant est que tu es intéressé par le progrès du Sénégal, départis toi de ton égo et reconnais que tu ne pourrais jamais, seul, régler la cause. Wassalam

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