« 15 MAI 2018- 15 MAI 2019 »
Un an déjà que nous (étudiants) perdîmes un frère.
Avions-nous même fini de pleurer Bassirou FAYE ou encore Saer BOYE?
Un an déjà que les forces de « l’ordre » nous privaient encore une fois d’un camarade, ami et frère.

Avions-nous déjà fini de pleurer Mamadou DIOP, Bassirou Faye ou encore Omar Blondin Diop ?

FALLOU SÈNE, de son nom, fut une autre de ces victimes de l’inefficacité et de l’irresponsabilité d’un système qui, à ce jour, de par sa médiocrité dans le travail et de son incompétence dans la gestion, a causé bien des douleurs et fait verser tellement de larmes.

A l’occasion de la commémoration de la disparition de notre ami frère et camarade Mouhamadou Fallou Sène, le FRAPP/UCAD tient à réitérer toute sa consternation aux parents, proches, et à l’ensemble de la famille estudiantine.

C’est également dans ce sens, que le FRAPP/UCAD s’indigne une fois de plus face à l’incapacité et/ou le manque de volonté manifeste de l’État du Sénégal à prendre ses responsabilités sur ces atrocités répétées et impunies à l’encontre des cadres de demain.

Le FRAPP/UCAD exige donc non seulement que le dossier en question puisse être bouclé en faveur d’une justice efficace et équitable, mais également et surtout la prise en considération de tous les paramètres nécessaires à l’éradication systématique et immédiate de ce problème « policiers-étudiants » ou plutôt « État-étudiants » sous toutes ses formes et origines.
L’étudiant n’est pas un criminel.
L’étudiant ne mérite pas la violence, la torture, etc.
L’étudiant a droit à la sécurité et à un environnement propice à la recherche du savoir.
L’étudiant, c’est l’espoir d’une famille et l’avenir d’une nation !
PLUS JAMAIS ÇA !
Repose en paix soldat !

fait à Dakar le 15 mai 2019

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