Tout porte à croire que ces élections présidentielles sont synonyme d’une pièce de théâtre qui révèle de nouveaux talents. Ça peut donner l’air d’amuser mais elles sont loin d’être un amusement pour la galerie.
Du décevant à faire partir à l’osé qui est la plus récente révélation, le peuple se pose des questions et les politiques se perdent.
Qui donc devrait entrer au palais?
Devrions-nous laisser le grand inaugurateur des projets d’autrui qui sont ensuite refermés poursuivre son processus de destruction des valeurs?
Devrions-nous avec ce jeune, dit Messi, accueilli à bras ouvert par une partie de la jeunesse sénégalaise foncer dans l’aventure de la politique autrement et la liquidation du système selon sa perception?
Ou devrions-nous pousser un haut cadre très catégorisé avec un arsenal derrière lui à poser des actions républicaines?
Ou devrions-nous tout simplement choisir un osé qui nous surprend bien que ne proposant rien de concret?
Ou alors devrions-nous choisir le revenant, celui que tous avaient enterré et qui aujourd’hui réunit la classe politique derrière lui?
Nous n’avions pas fini de nous chercher que les jeux d’alliances perturbent encore plus le scénario.
Ne dit-on pas que la politique a une logique qui lui est propre? Et ce jour la seule logique qui vaille reste la solidarité entre les partis de l’opposition entre les coalitions afin que l’odeur nauséabonde de la déception ne soit plus humée.
Nous avons tous la liberté de voter pour qui nous voulons, devant l’urne seul Dieu est témoin.
Consommons sans modération l’argent de l’achat de conscience d’où qu’il puisse venir, ce sont nos frais d’impôt et choisissons un vrai présidentiable, un idéal pour que les choses changent.

Yaye Fatou Sarr

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