La fin d’une ère reflète des situations de cafouillage, d’incontinence et d’infatuation. Du droit du plus fort au droit de faire justice soi-même à la faiblesse de se laisser massacrer l’Etat est né.
Étant la chose la plus abstraite qui soit concrète, l’autorité est sa représentation la plus visible dont la mission est de maintenir l’équilibre.
La vérité vient de la bouche de l’autorité mais quand celle-ci sert le mensonge, ses propres intérêts, l’intimidation ou encore « le je m’en foutisme » elle se fragilise et donne naissance à un désamour entre elle et le peuple qu’elle est sensée servir et ou protéger en toutes circonstances. Pourquoi la majorité des sénégalais ne se sent-elle pas en sécurité ou pas fière de leurs autorités?
En terme de pouvoir le cadre situationnel implique l’intelligence de situation. La nécessité d’une action tient compte de la maîtrise de la force qui est un élément essentiel dans le maintien de la stabilité et la prévention du chaos.
Les forces de défense et de sécurité choisissent de sombrer dans le mutisme qui ne joue pas en leur faveur face au diktat sans merci du pouvoir virtuel. Elles s’attribuent le mérite du discrédit face à une population qu’elles sont sensées défendre et qui ne comprend pas certaines de leurs attitudes vis à vis d’elles.
Le bordel ambiant au Sénégal en tout et à tous les niveaux part des autorités.
Pendant presque 60 ans la pirogue a traversé les eaux houleuses mais c’est dommage qu’aujourd’hui la pirogue a peur de l’eau.

Mamadou DIEYE
Mouvement NIT

nit #capitainedieye

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