XALIMANEWS: « Le constat est là : l’insécurité est grandissante au Sénégal, que ce soit après les matchs de navétanes ou de lutte, sur nos routes, les fleuves et dans nos chaumières. Le plus intolérable sans doute est le meurtre de jeunes femmes, notamment  Fatoumata Makhtar Ndiaye de Pikine et Bineta Camara de Tambacounda que Tekki connaissait bien.
Il n’est pas besoin de concertation pour en saisir les raisons : affaissement continu des nos institutions et de la justice avec l’impunité des gens de l’APR/BBY ; chômage et pauvreté endémiques dans ce pays face à l’arrogance des nouveaux riches de la galaxie Faye Sall », déclare Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tekki.
Mr Diallo continue et accuse: « Aly Ngouille Ndiaye a échoué dans la gouvernance de la sécurité, il doit partir. »
« J’ai déjà posé des questions au gouvernement sur la sécurité de nos routes et les enfants abandonnés notamment à Sandaga. Rien n’y fait. La sécurité des Sénégalais n’est pas la priorité de Macky Sall qui a chargé Aly Ngouille de s’en occuper avec l’organisation des élections. Pour ce dernier, sa mission se réduit à faire gagner  son mentor à tout prix et à casser de l’opposant. Résultat des courses, l’insécurité augmente au même rythme que la propagande d’inspiration nazie de l’APR. Les femmes qui votent pour Macky Sall par manque d’information citoyenne sont les premières victimes », conclut le leader du mouvement tekki

PID

16 Commentaires

  1. pff, on dirait un marchant ambulant qui bavarde autour d’un ataya.
    Mr Diallo, que propose votre piètre coalition?
    certes Macky n’a même pas le niveau morale et intellectuel pour diriger un quartier, mais les éléction de 2019 ont montré que vous ne valez même pas un caca de chien pitbull. allez vous agripper dérrière le vieux Idy et laissez les jeunes comme Sonko prendre les initiatives.

  2. Ok ! /// Bureau des enquêtes incrédules (BEI) ///////////////////////////////////////////////////////////////////////// Nuit du 2A au 2B Décembre 2013, Tentative de kidnapping d`État contre Kocoumbo à Montréal au Québec au Canada. Le 1H février 2014 : Kocoumbo et policiers en uniforme STM sur le quai du métro Saint-Michel (appel téléphonique radio du supérieur au policier à temps réel) et… Le 2C février 2015 : Koucoumo et agent du Gouvernement qui invente une histoire de Couteau(AH ! L`INDIVIDU A CRIÉ EN QUOI ? DOLLARS AKBAR EN PÉTROLE, GAZ, OR, URANIUM, RESSOURCES RARES ET BASES MILITAIRES ?) // Toujours à Montréal au Québec au Canada : Kocoumbo et les mêmes policiers en voiture SPVM ou STATIONNEMENT MONTRÉAL dépendamment des jours. Kocoumbo dit : Pourquoi vous me suivez comme ça. Je fais mon travail disent-ils. Kocoumbo : Me suivre tous les jours est ton travail ? Silence du policier ! // Pas étonnant le quotas de 9500 contraventions même pour des gens sans permis. // Janvier 2014, Kocoumbo contacte la ligue des droits et libertés. Pas de chance ! // Septembre 201X, Kocoumbo et agents SPVM avec pistolet pointé vers la tête pour ouvrir le feu, et mensonges policiers. Audio téléphonique et radio SPVM disponibles si non supprimés par les tricheurs. // Ouverture et saccage de Bagages de Kocoumbo par l`ACSF à Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal. 2010, 201K, 201T, Kocoumbo et ACSF à Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal. // Entre 2009 et 2019 : écoutes téléphoniques criminelles contre Koucoumbo. 2011, Koucoumbo appelle avocat pour… // 201Y, Koucoumbo à la ligue des pour se…. Pas de chance ! Intimidation par des policiers SPVM environ 5 minutes après sa sortie de la ligue. // Entre 201X et 201Y, plusieurs courriers postaux (plus de 4) dont l`essentiel étaient en des recommandés sont détournés. Pas de chance ! Appels effectués à Poste Canada pour se plaindre et appels disponibles si non effacés par les tricheurs. // Septembre 201P, Kocoumbo est frappé à la nuque devant plusieurs agentes (québécoises de souche). Conclusion : Les agentes ont dit qu`ils n`ont vu. NIHILISME CULTUREL ! // Kocoumbo et agents Sureté du Québec. Kocoumbo et … Kocoumbo et ……… Kocoumbo et ……… Kocoumbo et ……… /// Quelques ÉLÉMENTS PRIS DANS UN GROS VASE DE FAITS TÊTUS FAITS DE CRIMES, DE MENACES, DE HARCÈLEMENTS, D`INTIMIDATIONS, TENTATIVES DE MEURTRES D`ETAT, TENTATIVE DE KIDNAPPING D`ETAT, ETC. // Un officier ne doit pas mentir. Un officier de police qui ment (et triche) est un grand criminel en puissance // Prochainement pour d`autres séquences ! KÉKOULÉ.

    • Une esclave née au Portugal de parents originaires de l’ancien Royaume du Congo.

      Née au Portugal vers1705, Marie-Josèphe Angélique était une esclave d’un négociant de Montréal qui se nommait François Poulin de Francheville qui fonda le 25 mars 1730 les Forges Saint-Maurice. Après avoir eu trois enfants, tous morts peu de temps après leur naissance, et dont le père était un autre esclave du nom de César, elle tomba amou­reuse d’un Blanc, Claude Thibault avec qui elle avait voulu s’enfuir pour s’installer aux États-Unis ou en Europe en 1734 avant d’apprendre que sa maîtresse, Thérèse Découagne, devenue veuve de François Poulin, a décidé de la vendre. On l’ac­cusa alors d’avoir mis le feu à la maison de sa matrone sur la rue Saint-Paul à Montréal. Maison après maison brûle et une partie de l’Hôtel-Dieu, soit en tout 46 maisons furent la proie des flammes.

      On la captura et le 11 avril 1734, on l’accusa d’avoir mis le feu à la moitié de la ville de Montréal. L’accusation s’ap­pu­yait sur le témoignage d’une enfant de cinq ans, la fille d’un mar­chand qui a voulu accoupler Angélique avec un autre esclave. En rendant le jugement, le juge aurait expliqué que le témoignage était un peu faible mais qu’il déclarait tout de même Marie-Joseph Angélique coupable

      Dans sa résolution de réhabilitation et de désignation de la Place Marie-Josèphe Angélique, la Ville de Montréal écrit : « À la lumière des recherches historiques récentes, il est admis que les preuves étaient insuffisantes pour conclure à la culpabilité de Marie-Josèphe Angélique. Elle a d’ailleurs tou­jours nié son implication dans l’incendie, sauf sous la torture. À cette époque, les esclaves étaient des cibles faciles lorsqu’il fallait trouver des coupables et, à défaut de preuves contraires, l’innocence de Marie-Josèphe Angé­lique est plus que probable ».

      Après sa condamnation, conduite à Québec, Marie-Josèphe Angélique en appela au Conseil Souverain qui adou­cit sa peine : elle n’aura pas le poing coupé et son corps ne sera brûlé qu’après la mort. La supposée cou­pable fut ramenée à Montréal où elle fut exécutée, selon l’or­donnance, le 21 juin 1734, et ironie du sort par un cer­tain Léveillée, un esclave noir originaire de La Martinique à qui on avait offert le choix entre la mort et devenir bourreau en Nouvelle-France. Le matin de son exécution elle fut sou­mise à la torture appliquée aux condamnés pour leur faire avouer leur culpabilité et dénoncé d’éventuels com­plices. Marie-Josèphe Angélique fut obligée d’avouer son crime, mais seulement après quatre tentatives du tor­tion­naire, et elle persista à ne dénoncer aucun complice et pas son amant Thibault qu’elle ne voulait pas amener dans sa mort douloureuse, preuve que même quand des gens sont sou­mis à un monde inhumain, ils ne deviennent pas tous in­humains et injustes. Vers les trois heures, elle fut mis dans la charrette à vidanges jusqu’à l’échafaud où elle fut pendue et brûlée.

      On comprend aujourd’hui que Marie-Josèphe Angélique a été exécutée pour servir d’exemple à d’autres esclaves et même à des hommes blancs qui auraient été tentés de créer des relations amoureuses égalitaires avec des esclaves. Il faut aussi noter que Madame Angélique était d’un esprit très indépendant qui prouve ou qui signale qu’elle n’était probablement pas née esclave. À l’époque de sa naissance au Portugal, il y avait des milliers de per­sonnes libres originaires de l’ancien Royaume du Congo avec lequel le Portugal entretenait des relations diplo­ma­tiques depuis 1485. Certaines personnes étaient venues comme étudiants, d’autres comme travailleurs ; ce fut le cas de Mathieu DaCosta qui est aujourd’hui parmi les fon­da­teurs du Canada pour être arrivé en 1604 avec Samuel de Champlain à la fondation du pays et en 1608, à la fon­da­tion de la Ville de Québec. Il faut souligner qu’au Royaume du Congo, en 1706, a été exécutée la pro­phé­tesse Kimpa Vita, dite Béatrice du Congo, que certains his­to­riens qualifient de Jeanne d’Arc congolaise. Elle avait fondé son Église en se voulant l’incarnation de Saint Antoine ou de Saint Maurice, deux saints africains, en s’opposant aux missionnaires européens qu’elle accu­sait de se proclamer maîtres du Christianisme alors qu’il avait ses origines au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et de mé­priser les Noirs et de faciliter l’esclavage. Elle avait subi presque le même sort que Marie-Josèphe Angélique quelques années avant, et dont le souvenir va être gravé à jamais au centre-ville de Montréal. SOURCE : http://www.magazinetransatlantique.com/fr/Octobre_2012/la_designation_de_la_place.htm

  3. Incrédule , pitoyable et pittoresque énergumène ce Mr . Au moment où la solidarité nationale est de rigueur…ce bouffon balance des vociférations débiles et déplacées . Honte à toi !

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