La Délégation générale à l’Entrepreneuriat rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) poursuit son offensive en faveur de l’investissement et de l’innovation. En mission à Paris du 5 au 11 octobre 2026, son Délégué général, Dr Abdoulaye Niane, multiplie les rencontres avec des institutions françaises et des entrepreneurs sénégalais de la diaspora afin de développer de nouvelles perspectives économiques.
La diaspora sénégalaise occupe une place importante dans les ambitions économiques du Sénégal. Au-delà des transferts financiers destinés aux familles, les autorités souhaitent désormais mobiliser davantage les compétences, les réseaux professionnels et les capacités d’investissement des Sénégalais établis à l’étranger. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la mission conduite en France par la DER/FJ.
Le 6 octobre, Dr Abdoulaye Niane a été reçu par l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Cette rencontre a permis d’aborder les possibilités de coopération économique et les mécanismes susceptibles d’encourager les initiatives entrepreneuriales portées par les Sénégalais de l’extérieur.
La mission comporte également un important volet consacré à l’innovation. À l’Université Paris-Saclay, les échanges ont porté sur les passerelles possibles entre recherche scientifique, transfert de technologies et création d’entreprises. La DER/FJ entend ainsi rapprocher les jeunes entrepreneurs sénégalais des écosystèmes internationaux capables de leur apporter expertise, accompagnement et accès aux financements.
Un autre temps fort s’est déroulé le 9 octobre à l’ambassade du Sénégal à Paris. Une quarantaine d’entrepreneurs et de porteurs de projets ont participé à une rencontre organisée avec le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan et la DER/FJ. Les discussions ont notamment porté sur les opportunités d’investissement, les dispositifs d’accompagnement et les difficultés rencontrées par les membres de la diaspora souhaitant entreprendre au Sénégal.
Au-delà de ces rencontres, l’enjeu reste celui de la concrétisation. Pour les entrepreneurs de la diaspora, l’accès au financement, la simplification des démarches administratives et l’accompagnement des projets constituent des conditions essentielles à la réussite de leurs investissements.
Cette démarche traduit une volonté de considérer la diaspora non seulement comme un soutien financier aux ménages, mais également comme un partenaire du développement économique national. Reste désormais à transformer les échanges engagés à Paris en partenariats opérationnels, en entreprises viables et en emplois durables au Sénégal.





























