AU SÉNÉGAL, LE VRAI VIRUS N’EST PAS DANS LES HÔPITAUX MAIS DANS LES ÉCRANS.
[Par Maï Mbacké Djamil]

Voila les plats disgracieux et méphitiques qui sont servis à nos enfants tous les soirs.
Les maisons de production cinématographique concourent à la naturalisation de la perversion et à la banalisation pure et simple des relations intimes que le Seigneur a tant couvé et honoré.
Ce nouveau fond de commerce médiatique basé sur la turpitude et la fornication est la vraie grande pandémie qui s’écroule sur notre société dont les racines et semelles étaient le « KERSA »(pudeur), le « SUTURA » (décence), et le « TEGUINE » (savoir être).
Des femmes qui se dénudes devant des hommes, des femmes et hommes qui s’empressent devant une caméra sans gène aucune, une femme célibataire qui déclare librement : « MENOUMA MA FANANE SANS GOOR » ou encore une autre qui presse un mouchoir dans ses parties intimes pour le sortir plein de sang et j’en passe tant les exemples illustrant ces scènes sont insultants et déshonorant à l’endroit des femmes.
Et encore, les textes, discours et langages sont largement plus offusquants que les scènes visuelles.

La course est lancée !
Le trophée promis à la série la plus osée, aux scènes les plus obscènes, aux roles les plus indécents et ceci sans aucune régulation médiatique et à des heures accessibles aux plus petits et donc aux plus vulnérables!

Dans la majeure partie des foyers sénégalais, un enfant de 10 ans pourrait facilement vous faire le résumé intégral de l’ensemble des séries du moment et avec les details les plus choquants!

On en parle, on s’indigne mais derrière, ces memes séries enregistrent des millions de vues en des temps records par ces mêmes sénégalais qui se disentil indignés !

« SÉÉKHLU NAA ÑIAM LI BA NOPI DIKO JËFËNDIKOO »

Je pense qu’il est tant que toute la population se lève pour contrer ces « BOMMES MÉDIATIQUES » qui menacent de faire effondrer les mœurs et vertus de ce pays dont des grands Hommes et Femmes ont eu tant de mal à construire !

Maï

8 Commentaires

  1. La censure est lâchée; les associations de bonne parole et maintenant les ibaadous. Vous n’allez pas museler cette génération et bannir l’écriture dans ce pays. Il est vrai que des responsables politiques incompétents ont signé la mort des salles de cinéma et par voie conséquence le cinéma sénégalais. Au lieu d’appeler à la censure, levez-vous et créez vos œuvres. Mettez-vous à l’écriture. Formez vos comédiens et vos réalisateurs. Et SURTOUT, arrêtez de réfléchir à la place des sénégalais. Comme cet énergumène de Jamra qui se croit dans un pays de censure, dans une dictature comme en Arabie Saoudite.

    • Fadiagne oui on est pas dans une dictature mais on est pas des européens ou américains. Respectons nos aïeux. Cette séries est du n’importe et une insulte a nos cultures et religions. Elle a parfaitement raison

    • C’est quoi un mari libéré ?
      En avez vous un ?
      Avez vous des enfants ?
      Appartenez vous à une famille ?
      C’est quoi votre famille ?
      Yééwou diotna ?

  2. Vous avez parfaitement raison soxna ci(liy yakk guounèy tay mingui installeyou malheureusement jamono tolu fingua xamnè domou adamayi koom € lanouy jiteul faté ligueuneu am solo)

  3. Chere Madame
    Je pense bien que le CNRA a son rôle à jouer pour mettre de l’ordre dans tout cela. Vous prenez ce géant du théatre sénégalais, CheikhTidiane DIOP qui a abordé des themes graves et important à l’époque avec tellement de génie. Voyez une série réaliste comme Mbettel qui reprend les problemes de la polygamie, richesse, enfants natutels, maris drogues etc avec pudeur et réalisme et Rouba Fall qui est magnifique!
    les nouvelles séries on voit du tout et on copie si mal c’est triste! Moins de 12 ans les gamins sont sur youtuve avec des pass de 200F! Il faut que nous les parents nous puissions interpeller l’Etat car les dérices c’est pas maintenant ce sera dans 5, 10, 15 ans!S

Repondre

Please enter your comment!
Please enter your name here