Depuis 2012, le régime actuel avait mis la question des inondations au coeur de ses préoccupations. A cet effet, le Président voulant en finir définitivement, avait convoqué un conseil de présidentiel sanctionné par l’élaboration d’un plan décanal d’un montant de 760 milliards. Des mesures fortes étaient alors prises dont la plus emblématique : la suppression du Sénat.

8 ans plus tard ces mesures ainsi pompeusement annoncées n’ont hélas été suivies d’aucune consistance effective. A rebours nous relevons la création du HCCT, sapant ainsi toute la pertinence et remettant en cause la sincérité des mesures préconisées.

Les solutions proposées par une partie de l’opposition, notamment l’audit et la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire, est certes pertinente mais pas réaliste.
Les audits sont en effet réalisés mais jamais suivis d’effet. Quant à la commission d’enquête parlementaire, l’affaire des 94 milliards, a montré à suffisance l’inutilité de cette institution.

Aujourd’hui il convient alors d’auditer Mansour Faye, ministre de l’hydraulique alors chargé de la gestion des inondations.

Par ailleurs il faut un traitement programmatique de la question en luttant contre le phénomène erratique de certaines institutions ministérielles.

En outre le programme Jotna propose la suppression du HCCT.

Aussi, la question n’est pas spécifique à la région de Dakar. Il convient ainsi d’impliquer les autres régions connaissant les mêmes difficultés d’assainissement.

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