Xalimanews- Le taux de positivité au coronavirus oscille entre 10 et 7% depuis quasiment un mois, bien qu’on ait dépassé le pic, du moins si l’on en croit le ministre de la Santé et de l’Action sociale. Ce qui fait douter certains de l’atteinte du pic. Tout compte fait, le constat est que la pandémie de la Covid-19 progresse de manière inquiétante, occasionnant une augmentation des décès et des cas graves. La croissance du nombre de cas issus de la transmission communautaire montre que la Covid-19 est encore là pendant longtemps. En dix jours, le Sénégal a recensé 157 cas issus de la contagion communautaire. La prolifération des cas communautaires complique davantage la situation. Hier, le ministère de la Santé et de l’Action sociale a annoncé 104 nouveaux cas revenus positifs sur 985 tests réalisés, soit un taux de positivité de 10,6%. La majorité des cas positifs sont recensés dans la capitale. Ainsi, le district de Dakar-ouest a enregistré 15 cas, Dakar Centre 24 cas, Dakar-nord 07 cas et Dakar-Sud 24 cas. La ville de Touba s’est retrouvée hier avec 04 malades au coronavirus, le district de Guédiawaye 02 cas, Mbao 04 cas, Rufisque 01 cas, Pikine 05 cas, Keur Massar 03 cas, Thiès 04 et Popenguine 02 cas.

L’As

1 Commentaire

  1. A ce stade de la riposte contre le coronavirus, les autorités sanitaires doivent nécessairement communiquer sur la vague de décès [lieu du décès (domicile ou réanimation), âge et facteurs de risque, etc.] pour affiner la stratégie et relativiser ce qui, aux yeux de certains observateurs, pourrait évoluer vers une catastrophe sanitaire – Que Dieu nous en préserve !
    Et certes, le total des cas positifs augmente de jour en jour, mais le taux de positivité est toujours relativement faible (entre 6 et 11%) depuis plus d’un mois ; et malgré la série de décès enregistrée ces jours-ci, le taux de létalité (mortalité) est de l’ordre de 1,5% ; ce qui est acceptable si on le compare aux taux notés ailleurs (5,6 au Mali ; 0,7% en Côte d’Ivoire ; 5,8% au Burkina Faso ; 2,2% au Maroc ; 3,8% en Mauritanie ; 9% en Suède ; 18% en France ; 14,5 en Italie ; 5,14% aux États-Unis). Et c’est dire que notre pays est loin d’être mal parti ; continuons donc à respecter les gestes barrières et surtout à « confiner » les sujets âgés et ou porteurs de maladies chroniques qui sont quasiment les seuls véritables victimes du coronavirus. Et rendons grâce à Dieu qui nous a manifestement favorisés, afin qu’Il augmente ses faveurs …
    Et certes, le volet médical est plus visible dans la gestion d’une épidémie, mais pour un croyant, le volet spirituel est de loin plus important et passe par le repentir et un changement de comportement moral (spiritualité). Oui, la religion a une approche quasi infaillible pour gérer une épidémie – et les calamités d’une manière générale, mais les gens ne semblent plus y croire ; on ne sent pas du tout une mobilisation communautaire au plan spirituel pour enrayer cette épreuve divine. Oui, pour les politiques et les scientifiques, Dieu n’a pas de place dans la gestion de l’épidémie ; tout laisse croire que c’est cette ingratitude caractérisée envers Allah qui nous a valu les inquiétudes du moment. Qu’ils se ressaisissent donc !
    Oui, contrairement à l’approche laïque (« Dieu entre parenthèses »), l’approche religieuse, islamique en particulier, propose un seul et même remède pour toutes les crises (épidémie, calamités de toutes sortes) : c’est le retour à Dieu – l’Omnipotent et l’Omniscient.
    Et pour conclure, de rappeler que les épidémies naissent et disparaissent de façon imprévisible ; prions donc pour qu’Allah éteigne promptement cette épidémie du coronavirus dans notre pays, et au delà, dans le monde entier …
    https://docs.google.com/document/d/1d-pDef19mII9wHClsjtAbrNdkleqgcYuM7G7pql3LEk/edit?usp=drivesdk

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