Habib Sy répond à ses détracteurs : « La lettre confidentielle d’un agent démissionnaire appartient à son auteur »

Lesenegalaislibre
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XALIMANEWS: Au lendemain des critiques suscitées par la publication de sa lettre de démission, estampillée « Confidentiel », l’ancien président du Conseil d’administration (PCA) de la Senelec, Habib Sy, est sorti de son silence.

Dans une publication, il balaie les reproches formulés à son encontre et estime que certains commentateurs méconnaissent les règles en la matière.

« Beaucoup d’ignorants au sujet de la publication d’un document administratif estampillé “confidentiel” », a-t-il écrit en introduction.

Habib Sy soutient que la lettre de démission reste la propriété de son auteur et que celui-ci est libre d’en assurer la publication une fois qu’elle a été reçue par son destinataire.

« La lettre confidentielle d’un agent démissionnaire appartient à l’auteur. Il ne saurait être muselé par la confidentialité, dont l’objet principal est d’éviter la circulation en interne sans autorisation. Il a la latitude de publier la lettre, d’autant plus que son destinataire l’a reçue », a-t-il affirmé.

L’ancien ministre invite également à la retenue avant de remettre en cause sa maîtrise des règles administratives.

« Prudence, quand on a la prétention d’apprécier la rédaction d’un cadre avec 40 ans de service administratif », a conclu Habib Sy.

Cette réaction intervient après les critiques de l’ancien ministre d’État Babacar Gaye, qui avait estimé qu’un haut fonctionnaire ne devait pas rendre publique une correspondance administrative portant la mention « Confidentiel ».

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1 Comment
  • Non et non ,Mr le PCA , ancien ministre d’Etat, Haut fonctionnaire ! Il ne vous appartient pas de divulguer une lettre classée confidentielle , même si elle vient de vous .
    Vous devez laisser le soin au destinataire de la divulguer selon ses propres critères et formes qui ne doivent pas exposer le contenu textuel du document, pour préserver son caractère confidentiel.
    Un exemple : les directives de l’IGE ou tout autres Autorités,sont transmises sous le sceau “CONFIDENTIEL”; mais dans leur application ,les services concernés exécutent ces directives sans pour autant divulguer la lettre confidentielle qui les instruit.
    Admettez , mon cher PCA et ancien du ministère des Affaires Étrangères,que vous avez commis un impair !

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