De Yaoundé à Tanger, le même roi sur le trône

Lesenegalaislibre
2 Min Read

XALIMANEWS: Le syndrome de la bête noire continue de hanter l’Égypte. Jamais deux sans trois : l’adage, cruel pour les Pharaons, illustre désormais une hiérarchie solidement établie sur le continent africain. Après la finale de la CAN 2022 à Yaoundé et les barrages qualificatifs pour la Coupe du monde 2022, l’Égypte a une nouvelle fois courbé l’échine face au Sénégal.

Au Grand Stade Ibn Batouta de Tanger, les Lions ont livré un match de haute intensité, fait de rigueur tactique, de maîtrise collective et de sang-froid dans les moments clés. Les hommes de Pape Thiaw ont imposé leur loi à une équipe égyptienne pourtant expérimentée, confirmant la montée en puissance d’un Sénégal sûr de sa force et fidèle à son identité de jeu.

Face à des Pharaons combatifs mais dominés, le Sénégal a su faire parler son mental et sa discipline. La solidité défensive, la maîtrise du milieu de terrain et l’efficacité offensive ont fini par faire la différence, scellant une qualification méritée pour la finale.

Dans les tribunes comme sur le terrain, l’émotion était palpable. Les valises sont bouclées, les cœurs lourds d’émotion mais légers d’espoir. Tanger a été le théâtre de la confirmation, celui où les Lions ont affirmé leur statut et leur ambition.

Désormais, le regard est tourné vers Rabat. Après la qualification, place au sacre. Tanger a offert la finale aux Lions, Rabat leur doit la gloire.

Share This Article
Leave a Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *