XALIMANEWS: Hannibal Djim est sorti de son silence pour répondre aux accusations portées contre lui par Bayna Gueye. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, l’acteur politique dément catégoriquement avoir tenté de recruter ce dernier au sein de la coalition Diomaye Président et annonce son intention de saisir la justice.
Expliquant qu’il ne peut plus s’exprimer sur sa page Facebook, suspendue pour 180 jours, Hannibal Djim affirme avoir été « profondément choqué » par les propos tenus par Bayna Gueye à la télévision, selon lesquels lui-même et Ousmane Abdoulaye Barro se seraient rendus à son domicile pour lui proposer des postes ou une intégration dans la coalition.
« Je jure au nom d’Allah que je n’ai jamais mis les pieds chez Bayna Gueye, encore moins évoqué avec lui une quelconque coalition. Je ne sais même pas où il habite », a-t-il déclaré, rejetant fermement ces allégations.
Hannibal Djim précise qu’après vérification, leur dernière conversation téléphonique remonte au 8 octobre 2025 et qu’elle avait été initiée par Bayna Gueye lui-même, à une période où, selon lui, « il n’y avait pas encore de crise ».
DEPECHES
Il rappelle également que Bayna Gueye avait déjà formulé des accusations similaires le 7 juillet 2026, auxquelles il avait choisi de ne pas répondre. Face à leur répétition, il indique avoir décidé de porter l’affaire devant les tribunaux.
« Il recevra donc une citation », annonce-t-il, lançant au passage un défi à son contradicteur : « Qui peut dire que je lui ai proposé un poste, un avantage ou une intégration dans une coalition en échange de quoi que ce soit ? »
Dans sa déclaration, Hannibal Djim estime que si Bayna Gueye nourrit des ambitions pour les prochaines élections locales, cela relève de son droit. Il regrette toutefois que le débat politique soit, selon lui, alimenté par « des déclarations spectaculaires et des accusations sans preuve » plutôt que par des propositions et des projets concrets.
Il conclut en réaffirmant sa confiance dans les institutions judiciaires : « Pour ma part, je fais confiance à la justice, aux faits et à la vérité. »


























