En défense, la charnière Moussa Niakhaté – Mamadou Sarr est jeune mais complémentaire. Niakhaté apporte l’expérience européenne et le leadership naturel pour compenser l’absence du patron habituel, tandis que Sarr incarne la fraîcheur et l’engagement. Sur les côtés, El Hadji Malick Diouf et Krépin Diatta offrent de la projection et de l’intensité, essentiels dans une finale où les duels sur les ailes seront décisifs. Édouard Mendy reste le grand repère derrière, un atout majeur dans les moments de pression.
Au milieu, le brassard confié à Idrissa Gana Gueye est logique. Son volume de jeu, son sens du placement et son expérience des grands rendez-vous rassurent tout le bloc. À ses côtés, Pape Gueye et Lamine Camara apportent équilibre, impact et créativité, avec un Lamine Camara capable de casser les lignes et d’accélérer le jeu.
Devant, le trio offensif Ndiaye – Mané – Jackson promet mobilité et danger permanent. Sadio Mané reste le leader technique et mental, même sans le brassard, tandis que Nicolas Jackson offre profondeur et puissance. Iliman Ndiaye, lui, apporte imprévisibilité et capacité à faire la différence dans les petits espaces.
Globalement, malgré l’absence du capitaine, ce 11 montre que le Sénégal a de la ressource et une vraie maturité collective. La clé sera la discipline défensive et la capacité des leaders de terrain, Gana Gueye et Mané en tête, à guider l’équipe dans les moments clés de cette finale.























