XALIMANEWS: Malgré les débats et polémiques qu’elle suscite, cette proposition de loi est perçue par certains comme une initiative visant à faciliter le retour à l’éligibilité d’Ousmane Sonko, après sa condamnation pour diffamation dans l’affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang. Le texte, porté par le groupe parlementaire Pastef, prévoit la modification des articles L29 et L30 du Code électoral et a désormais été officiellement engagé dans le circuit législatif.
Selon Les Échos, l’Assemblée nationale a accéléré la procédure. Sous la présidence d’El Malick Ndiaye, le bureau a déclaré la proposition recevable, ce qui marque le début formel de son examen. Le texte a ensuite été transmis au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour avis, lequel dispose de dix jours pour répondre, sans que son opinion ait un caractère contraignant sur la suite du processus.
En cas de silence, celui-ci est interprété comme un avis favorable. Par ailleurs, même à l’étape finale de promulgation, le processus peut se poursuivre en l’absence de signature présidentielle ou de saisine du Conseil constitutionnel, l’Assemblée nationale pouvant aller jusqu’à finaliser le texte. Une situation qui, selon le quotidien, illustre la prépondérance d’une majorité parlementaire dans le déroulement du processus législatif.


























