XALIMANEWS: Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a promulgué la loi n°2026-08 du 27 mars 2026 modifiant l’article 319 du Code pénal, marquant un durcissement notable de la répression des actes qualifiés « contre nature ».
Adopté par l’Assemblée nationale, le texte introduit des sanctions plus sévères. Désormais, tout acte sexuel jugé contre nature est passible d’une peine d’emprisonnement allant de 5 à 10 ans, accompagnée d’une amende pouvant atteindre 10 millions de francs CFA.
La loi prévoit également des circonstances aggravantes, notamment lorsque les faits impliquent un mineur, avec des peines maximales automatiquement appliquées. Le juge ne pourra ni accorder de sursis ni réduire la peine en dessous du minimum prévu dans certains cas.
Autre nouveauté majeure : le texte pénalise également l’apologie publique de ces pratiques, que ce soit par la parole, l’écrit, l’image ou tout autre moyen de communication.

























