Bougar Diouf convoqué par la Division de la Cybercriminalité : « Je ne reculerai pas d’un iota »

Xalima
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Le président de l’Union Patriotique (UP), M. Bougar Diouf, a annoncé avoir reçu une convocation du Commissaire de Police de la Division de la Cybercriminalité. Il devra s’y présenter ce vendredi à 9h. Dans un message solennel, l’homme politique a tenu à informer « l’opinion publique nationale et internationale » et à réaffirmer son engagement dans ce qu’il considère comme un combat pour la République.

« L’unité nationale et la souveraineté du Sénégal sont non négociables »

Dans sa déclaration, Bougar Diouf a rappelé les principes qu’il entend défendre :

  • l’État de droit,
  • la protection des fondements de l’État,
  • le respect et la légitimité de la fonction présidentielle,
  • l’intégrité territoriale du Sénégal,
  • la séparation des pouvoirs.

« Le Sénégal est un et indivisible. Jamais nous ne reconnaîtrons une quelconque partie du territoire national comme appartenant à des tiers », a-t-il martelé, visant notamment les revendications séparatistes du MFDC.

Un avertissement politique

Sans le nommer, le président de l’UP a également critiqué le rôle du Premier ministre, qu’il accuse de « s’empresser de gouverner à la place du Président, en contradiction avec l’ordre établi ». Selon lui, il s’agit là d’une dérive contre laquelle « tout citoyen doit défendre la République ».

Appel à la mobilisation

Bougar Diouf a invité « tous les défenseurs de la République, la société civile, la presse nationale et internationale, le mouvement Y’en a marre et tous les vrais patriotes » à se mobiliser pour soutenir son combat.

« Il n’y aura ni recul, ni compromission devant la vérité : l’unité nationale et la stabilité du Sénégal sont non négociables », a-t-il insisté, concluant par une formule latine : Nemo censetur ignorare legem (« Nul n’est censé ignorer la loi »).

Un dossier politique sensible

Cette convocation à la Division de la Cybercriminalité intervient dans un climat marqué par une forte tension entre institutions, acteurs politiques et société civile. Reste à savoir si cette affaire débouchera sur une procédure judiciaire ou si elle relèvera davantage du bras de fer politique.

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