L’Assemblée nationale a ouvert, ce mardi 1er septembre 2026, sa deuxième session extraordinaire de l’année, à la demande du Président de la République. Une session dominée par la Déclaration de politique générale du Premier ministre et marquée par un message d’apaisement du président Ousmane Sonko.
À l’ouverture de cette session, le président de la République, Ousmane Sonko, a tenu à écarter toute spéculation sur d’éventuelles tensions au sein des institutions ou de la majorité. « Il n’y a pas de tiraillement, il n’y a pas de tensions… », a-t-il déclaré, dans un contexte où les relations entre les différentes composantes du pouvoir font régulièrement l’objet de commentaires et d’interprétations.
Cette session extraordinaire constitue un moment important de la vie démocratique du pays. Elle est principalement consacrée à la Déclaration de politique générale du Premier ministre, exercice au cours duquel le Gouvernement présente devant les députés ses orientations, ses priorités et les principales lignes de son programme d’action.
Pour l’Assemblée nationale, cette séquence représente également une occasion d’exercer pleinement ses prérogatives constitutionnelles. Les parlementaires sont appelés à débattre des choix du Gouvernement, à questionner ses orientations et à évaluer les politiques publiques mises en œuvre.
Dans son intervention, Ousmane Sonko a donc voulu placer cette nouvelle séquence parlementaire sous le signe de la sérénité, en rejetant l’idée d’un quelconque « tiraillement » ou de tensions entre les acteurs institutionnels.
Les débats à venir permettront toutefois de mesurer les positions des différents groupes parlementaires et la manière dont la représentation nationale accueillera les orientations défendues par le Gouvernement.
Au-delà des déclarations et des débats politiques, cette session extraordinaire constitue un nouveau rendez-vous entre l’Exécutif et le Parlement, avec en toile de fond les attentes économiques et sociales des Sénégalais.

























