Dans un texte rendu public depuis Washington, le juriste Adama Ndao estime que la voie la plus sûre pour mener à bien les réformes institutionnelles envisagées au Sénégal consiste à recourir à un référendum initié par le Parlement.
L’argument central repose sur l’architecture juridique actuelle. La Constitution sénégalaise permet en effet au Président de la République comme au Parlement d’initier soit une loi parlementaire, soit une loi référendaire. Cette faculté s’applique aussi bien aux lois constitutionnelles qu’aux lois organiques, qui encadrent l’organisation et le fonctionnement des pouvoirs publics.
Selon le juriste, les lois référendaires — comme les lois constitutionnelles — échappent au contrôle du Conseil constitutionnel, contrairement aux lois ordinaires ou organiques, susceptibles d’être censurées et donc privées d’application.
Il rappelle également que la réforme du référendum de 2016, par l’ajout d’une disposition à l’article 92, offre désormais au Président de la République la possibilité de consulter le Conseil constitutionnel sur toute question, les réponses rendues étant « irréversiblement applicables » à toutes les institutions.
Face à ce qu’il qualifie « d’imprévisibilité » du Conseil constitutionnel et au scepticisme que lui inspirent certaines décisions prises sous le mandat du président Bassirou Diomaye Faye, Adama Ndao plaide pour une stratégie claire : privilégier une loi référendaire portée par les députés.
Selon lui, seul un tel mécanisme garantirait que les réformes « voulues et attendues par la Nation sénégalaise » soient adoptées « sans obstacle ni altération ». Il invite, dans cette perspective, le Premier ministre à travailler dès à présent avec les parlementaires pour préparer une grande réforme soumise au peuple souverain.



Le Premier ministre Ousmane SONKO qui contrôle effectivement la majorité parlementaire doit avoir un statut spécial lui permettant de gouverner avec beaucoup plus d’autorité, avec la permission et l’assistance du Président DIOMAYE. Ainsi, le bilan de SONKO sera celui de DIOMAYE ; et s’il est satisfaisant, rien ne devrait s’opposer au renouvellement de son mandat présidentiel, si SONKO dispose de tous les moyens nécessaires pour gouverner de façon effective, comme dans un régime parlementaire, conformément donc à ce qu’il avait souhaité dans son discours de Paris.
Et en vérité, l’expérience montre que la meilleure station pour SONKO, c’est celle d’un Premier ministre fort, car cela lui permet de superviser plus efficacement l’Administration, mais aussi de continuer à animer le parti, afin de continuer à contrôler le Parlement et les Collectivités locales. Il faut que les patriotes sachent que l’élection de SONKO comme président de la république le tuerait politiquement ; car il ne serait qu’un membre de PASTEF (ou un président d’honneur) et ne pourrait plus battre campagne pour les élections législatives et locales – une catastrophe pour le PASTEF et même pour la presse, à moins que surgisse un autre phénomène (mujaddid) politique !
Voiŕ aussi :
Le Président DIOMAYE demeure le meilleur et le plus fidèle allié d’Ousmane SONKO – quoique cela puisse paraître paradoxal _ Vers l’inéluctable consécration du tandem DIOMAYE-SONKO _ Un gigantesque tsunami politico-religieux (chaos salvateur) en direct !!! Par Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE (Ancien Interne des Hôpitaux et Rétro confirmateur du Mahdi)
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Un “Jubbanti” constitutionnel s’impose ! Oui, nos hommes politiques et intellectuels, d’une manière générale, formés à l’école laïque de Jules Ferry, ont été configurés pour être, consciemment ou non, les continuateurs du colonisateur ; il leur a inculqués de façon indélébile que la religion doit être une affaire strictement privée qu’il convient donc de séparer de la gestion de la cité ; et véritablement, c’est là une erreur gravissime, voire fatale, qui, plus de cinquante ans après notre accession à l’indépendance, continue de compromettre toutes nos velléités d’émergence ou de développement. Oui, du fait de notre option laïque, nous sommes condamnés à un échec infernal (désillusion sur désillusion, et génération après génération) – rançon de notre incrédulité ou de notre hypocrisie ; nous devons donc assumer notre choix qu’aucune espèce de sagesse ne pourrait justifier.
Il est donc grand temps que nos dirigeants politiques comprennent que la solution que nous cherchons depuis l’accession de notre pays à l’indépendance ne peut découler que d’une réforme constitutionnelle majeure ! A vrai dire, le seul combat qui vaille pour les croyants (toutes obédiences confondues), c’est de conformer notre république à nos convictions religieuses et culturelles ; et c’est donc rompre avec la laïcité qui est directement ou indirectement à l’origine de tous nos maux. En effet, en cautionnant une Constitution qui exclut totalement Dieu dans la gestion de notre pays, nous avons délibérément choisi la voie de la perdition. Oui, dans l’article 1er de notre Constitution, il est mentionné que notre République est laïque – c’est à dire qu’elle respecte toutes les religions – ce qui est une bonne chose -, mais s’interdit de s’en inspirer – quel gâchis ! Pour ces républicains (laïcs), le Coran et les autres Livres Sacrés (Thora et Évangile) n’ont aucune espèce d’importance ; bref, pour eux, Dieu n’a pas sa place dans la République – Une véritable catastrophe !!! Et c’est dire qu’un débat sur la laïcité s’impose – un préalable incontournable pour réorienter notre pays sur la véritable voie de l’émergence ; en somme, un Sénégal souverain, juste et prospère ! …
Et pour en savoir plus (En Wolof) :
“Jubbanti tous-azimuts”, la quintessence de la mission du Mahdi – Un gigantesque tsunami politico-religieux (chaos salvateur) !!! Par Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE (le Rétro confirmateur du Mahdi)
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