À Genève, El Malick Ndiaye appelle à une mobilisation parlementaire mondiale face aux crises du XXIe siècle

diatiger
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Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, El Malick Ndiaye, a marqué les esprits ce mercredi lors de la 6ᵉ Conférence mondiale des parlementaires, en lançant un vibrant plaidoyer en faveur du multilatéralisme, de la solidarité humaine et d’une action parlementaire plus audacieuse face aux grands défis planétaires.

Dans un discours prononcé devant des représentants venus du monde entier, le président Ndiaye a dressé un constat alarmant de la situation mondiale : insécurité croissante, endettement massif des pays du Sud, inégalités persistantes, tensions géopolitiques et urgence climatique.

« Aucun État ne peut relever seul les défis du XXIe siècle », a-t-il martelé, en appelant à une refondation du multilatéralisme et à une plus grande inclusivité des institutions internationales.

Trois priorités pour l’agenda parlementaire mondial

Pour faire face à ces défis, El Malick Ndiaye a proposé une feuille de route fondée sur trois piliers :

  • La justice sociale, socle de sociétés plus équitables ;
  • La prospérité partagée, au-delà des frontières et des privilèges ;
  • La paix et la sécurité, dans un monde secoué par les conflits et l’instabilité.

Appuyant son message sur un proverbe sénégalais – « Nit, nit mooy garabam » (L’homme est le remède de l’homme) – il a rappelé l’importance de la solidarité humaine comme boussole de l’action politique contemporaine.

Gaza, Ukraine, Sahel : un appel à la conscience

Dans un passage empreint d’émotion, El Malick Ndiaye a évoqué la souffrance des peuples en guerre :

« Gaza souffre, Gaza pleure, Gaza meurt », a-t-il lancé, provoquant un silence pesant dans la salle.

Il a élargi son propos aux autres foyers de tensions mondiales – le Sahel, les Grands Lacs, l’Ukraine – appelant à une action concertée pour défendre la dignité humaine et restaurer la paix.

« Il ne suffit pas de condamner, il faut agir »

Clôturant son allocution sur un ton résolument engagé, le président de l’Assemblée nationale sénégalaise a appelé ses homologues à sortir d’une posture institutionnelle passive pour devenir « des acteurs de la solution ».

« Il ne suffit pas de déplorer, il faut décider.
Il ne suffit pas de condamner, il faut agir.
Le monde vacille, mais il n’est pas condamné », a-t-il conclu, sous les applaudissements nourris des participants.

Par cette prise de parole, El Malick Ndiaye confirme son positionnement sur la scène parlementaire internationale comme un fervent défenseur d’une diplomatie fondée sur l’humanité, la responsabilité et l’action collective.

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