XALIMANEWS: La publication d’un article du Financial Times le 23 mars 2026 a jeté un froid sur la scène politique. Selon le journal, le Sénégal aurait contracté des centaines de millions de dollars d’emprunts auprès d’institutions internationales sans en informer l’opinion publique ni l’Assemblée nationale.
Cette révélation intervient selon Thierno Alassane Sall, à la veille d’une rencontre cruciale entre la Commission des Finances de l’Assemblée nationale et le Ministre des Finances et du Budget, prévue pour examiner et voter une résolution de soutien au gouvernement sur la gestion de la dette nationale. Un contexte d’après lui, laisse percevoir de sérieuses inquiétudes quant à la transparence et à la durabilité des finances publiques du pays.
Face à cette situation, Thierno Alassane Sall, députe à l’Assemblée nationale, a exprimé ses fortes réserves sur ces emprunts effectués de manière secrète. « Il est du devoir des députés d’obtenir toutes les informations sur ces opérations, menées dans la plus grande opacité, au lieu de signer un chèque en blanc au gouvernement », a-t-il déclaré. Selon lui, l’Assemblée nationale doit veiller à ce que les mesures prises pour gérer cette dette n’entraînent pas de conséquences fâcheuses à court ou moyen terme.
Pour Thierno Alassane Sall, la situation ne se limite pas à un simple problème de communication : « La transparence financière est une obligation envers le peuple. Toute décision de restructuration ou de soutien au gouvernement doit se faire dans le respect strict des institutions et sans compromis sur l’indépendance de l’Assemblée nationale », a-t-il insisté.
Xalima avec Sud Quotidien






























