XALIMANEWS: Alors que le pays traverse une période marquée par de fortes tensions socio-économiques, le silence des principaux leaders de l’opposition suscite de plus en plus d’interrogations. Le terrain politique semble aujourd’hui largement occupé par le pouvoir, laissant peu de place à une contradiction structurée et audible.
À l’exception notable du député Thierno Alassane Sall, qui continue de se prononcer régulièrement sur les grandes questions d’actualité nationale, la majorité des figures de l’opposition demeurent étonnamment aphones. Ni sur la cherté de la vie, ni sur l’emploi des jeunes, encore moins sur les inquiétudes liées aux finances publiques, leurs voix peinent à se faire entendre.
Cette absence de discours et d’initiatives nourrit un sentiment de vide politique et renforce la perception d’un déséquilibre du débat public. Dans un contexte où les populations attendent des alternatives claires et des propositions crédibles, ce mutisme prolongé interroge sur la capacité de l’opposition à jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir.
Pour nombre d’observateurs, ce silence, qu’il soit stratégique ou subi, profite objectivement au pouvoir en place, qui continue d’imposer son agenda sans véritable opposition visible sur le terrain socio-économique
XALIMANEWS: Alors que le pays traverse une période marquée par de fortes tensions socio-économiques, le silence des principaux leaders de l’opposition suscite de plus en plus d’interrogations. Selon le journal, le terrain politique semble aujourd’hui largement occupé par le pouvoir, laissant peu de place à une contradiction structurée et audible.
À l’exception notable du député Thierno Alassane Sall, qui continue de se prononcer régulièrement sur les grandes questions d’actualité nationale, la majorité des figures de l’opposition demeurent étonnamment aphones. Ni sur la cherté de la vie, ni sur l’emploi des jeunes, encore moins sur les inquiétudes liées aux finances publiques, leurs voix peinent à se faire entendre.
Cette absence de discours et d’initiatives nourrit un sentiment de vide politique et renforce la perception d’un déséquilibre du débat public. Dans un contexte où les populations attendent des alternatives claires et des propositions crédibles, ce mutisme prolongé interroge sur la capacité de l’opposition à jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir.
Pour nombre d’observateurs, ce silence, qu’il soit stratégique ou subi, profite objectivement au pouvoir en place, qui continue d’imposer son agenda sans véritable opposition visible sur le terrain socio-économique





























