La Mission d’information parlementaire sur Softcare a annoncé vendredi qu’elle prolongera ses travaux jusqu’au 5 avril 2026. Cette décision survient après que le ministre de la Santé, Ibrahima Sy, a défendu l’entreprise face aux accusations sur l’utilisation de matières périmées dans la fabrication de ses couches pour bébé et serviettes hygiéniques.
Selon le ministre, les produits Softcare ne présentent aucun danger pour la santé. Aucun risque sanitaire tangible n’a été identifié, rassurant ainsi les consommateurs inquiets.
Malgré ces assurances, la Mission parlementaire maintient ses investigations. Elle poursuit les auditions, l’analyse des documents techniques et les vérifications approfondies, pour garantir une évaluation complète et rigoureuse des faits.
L’objectif est de clarifier la chronologie des événements, vérifier la conformité des procédures, tracer les constats et identifier d’éventuelles responsabilités administratives.
Installée le 5 janvier 2026 pour 30 jours, la Mission déposera son rapport final, qui sera ensuite débattu en séance plénière. Ce processus vise à assurer transparence, redevabilité et information loyale des citoyens.
La Mission rappelle son attachement à l’impartialité, au respect des droits des personnes et des secrets légalement protégés. Elle appelle également administrations, organismes et opérateurs concernés à une coopération totale, dans l’intérêt de la santé publique et de la confiance des consommateurs.






























