XALIMANEWS: Lors de l’Assemblée générale de la coalition Diomaye Président, organisée au King Fahd Palace, le ministre et leader politique Abdourahmane Diouf a livré une intervention remarquée, marquée par des messages politiques clairs sur le poids de la coalition et les perspectives électorales à venir.
Prenant la parole devant les responsables politiques et les élus locaux, il a rappelé l’ampleur de cette alliance politique qui soutient le chef de l’État. Selon lui, la coalition Diomaye Président regroupe plus de 500 leaders de partis politiques et mouvements ainsi que plus de 300 maires, ce qui en fait l’une des plus grandes forces politiques du pays.
Dans son discours, Abdourahmane Diouf a insisté sur le rôle déterminant de cette coalition dans la victoire de l’actuel président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
« C’est le poids de la Coalition Diomaye Président qui a élu le Président de la République », a-t-il déclaré, mettant en avant l’importance de cette plateforme politique dans la dynamique électorale qui a conduit à l’alternance.
Le leader du parti Awalé a également évoqué l’échéance de 2029, appelant les militants et responsables politiques à rester mobilisés. Dans une formule en wolof, il a affirmé :
« Daniouy diégui la présidentielle de 2029 outi lénène », suggérant que les discussions et les préparatifs autour de la prochaine présidentielle doivent déjà être envisagés dans une perspective stratégique.
Mais l’un des passages les plus commentés de son intervention concerne la question du leadership politique et institutionnel. Réagissant indirectement à certains militants du parti PASTEF qui présentent leur leader Ousmane Sonko comme le « gardien de la révolution », Abdourahmane Diouf a tenu à rappeler la primauté des institutions.
« Il y a un seul gardien et c’est le gardien de la Constitution : Bassirou Diomaye Faye », a-t-il lancé, soulignant que l’autorité constitutionnelle revient au président de la République.
Cette déclaration, faite devant les membres de la coalition, illustre les équilibres politiques au sein de la majorité et la volonté de certains leaders de mettre en avant la centralité institutionnelle du chef de l’État dans le dispositif politique actuel.
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